Alphonse Allais

journaliste et humoriste français
Alphonse Allais

Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français né le 20 octobre 1854 à Honfleur (Calvados) et mort le 28 octobre 1905 à Paris.

CitationsModifier

Un jour que, entièrement dégoûté de Paris... et voici pourquoi j'étais dégoûté de Paris : ma bonne amie (...)
  • (fr) Plaisir d'humour, Alphonse Allais, éd. Gallimard, coll. « La Pléiade », 1980, p. 99


14 juillet ! Sois à jamais bénie, date sacrée, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux et même aux autres.


Par les bois du Djinn / Parle et bois du gin, Poésies complètes, Gallimard Poésie, 2005Modifier

Pas sage, le niais savait qu'Achard ne ment
Pas. Ça je le niais avec acharnement.

  • Maboulite holorimeuse (Cas grave) (1892), Alphonse Allais, éd. Gallimard, 1892, p. 46


Ce pauvrad, Bretelle, un ex-m..., à demi râcle
Ce pauvre arbre, tel un eczéma de miracle.

  • Maboulite holorimeuse (Cas grave) (1892), Alphonse Allais, éd. Gallimard, 1892, p. 47


Par ses charmes, appas, ris, et du Pacha beauté,
Parsé charma Paris et dupa Chat botté !

  • Maboulite holorimeuse (Cas grave) (1892), Alphonse Allais, éd. Gallimard, 1892, p. 47


Sir Éveil, il paraît, chasselas détraqué,
Se réveille. Il part et chasse, las d'être à quai.

  • Maboulite holorimeuse (Cas grave) (1892), Alphonse Allais, éd. Gallimard, 1892, p. 47


Moine (Oscar) de Victor ramona... J'étranglais !
Moi, Nauscarde Victor, à mon âge, être Anglais !

  • Maboulite holorimeuse (Cas grave) (1892), Alphonse Allais, éd. Gallimard, 1892, p. 48


Par les bois du Djinn, où s'entasse de l'effroi,
Parle et bois du gin ou cent tasses de lait froid.

  • Sept brefs poèmes (1898), Alphonse Allais, éd. Gallimard, 1892, p. 52



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