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Avarice

attachement excessif à la possession d’argent, de richesses, sans en faire l’usage.
Allégorie de l'avarice, Paulus Moreelse

L'avarice est un état d’esprit qui consiste à ne pas vouloir se séparer de ses biens et richesses. L'avarice est l'un des sept péchés capitaux définis par le catholicisme.

LittératureModifier

Prose poétiqueModifier

André Breton/Philippe Soupault, Les Champs Magnétiques, 1919Modifier

L'avarice est un beau péché recouvert d'algues et d'incrustations soleilleuses.


ThéâtreModifier

Philippe Néricault Destouches, Le Glorieux, 1732Modifier

Le Comte
Il sent qu'il a besoin de se donner du lustre,
Et d'acheter l'éclat d'une alliance illustre.
De ces hommes nouveaux c'est là l'ambition.
L'avarice est d'abord leur grande passion ;
Mais ils changent d'objet dès qu'elle est satisfaite,
Et courent les honneurs quand la fortune est faite.

  • Le Glorieux (1732), Philippe Néricault Destouches, éd. Duchesne, 1763, acte 3, scène I, p. 74


ReligionModifier

La BibleModifier

Voyez, et gardez-vous de toute avarice ; car encore que quelqu’un soit riche, sa vie n’est pas dans ses biens.


ThéologieModifier

Jean Couturier, Catéchisme dogmatique et moral, 1827Modifier

L'avarice porte aux tromperies pour s'enrichir, à l'oubli du salut, à la dureté pour les pauvres, à prendre ou à retenir injustement le bien d'autrui.
  • Catéchisme dogmatique et moral ouvrage utile aux peuples : aux enfans et à ceux qui sont chargés de les instruire, Jean Couturier, éd. Victor Lagier, 1827, t. 3, p. 138