Blé

céréale

LittératureModifier

PoésieModifier

Paul Éluard , L'Amour la poésie, 1929Modifier

Les yeux brûlés du bois

La faim couverte d'immondices
Etreint le fantôme du blé.

  • Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (1929), Paul Éluard, éd. Gallimard, coll. « Poésie », 1966  (ISBN 978-2-07-030095-2), partie Répétitions, IX. Les yeux brûlés du bois, p. 185


Prose poétiqueModifier

Paul Éluard , Capitale de la douleur, 1926Modifier

Sous la menace rouge

Elle est comme une grande voiture de blé et ses mains germent et nous tirent la langue. Les routes qu'elle traîne derrière elle sont ses animaux domestiques et ses pas majestueux leur ferment les yeux.
  • Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (1926), Paul Éluard, éd. Gallimard, coll. « Poésie », 1966  (ISBN 978-2-07-030095-2), partie Nouveaux poèmes, Sous la menace rouge, p. 99