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François Roustang

philosophe français

Un destin si funeste, 1976Modifier

La lutte des disciples pour être reconnus chacun comme unique par le maître, et donc comme excluant les autres d’une certaine façon, se double donc d’une lutte du maître pour maintenir les disciples dans leur état. Si Freud délègue son pouvoir, il faut que ce pouvoir reste délégué, s’il joue au débiteur, c’est dans la mesure où son élève n’usera de ce jeu que pour mieux entrer dans son propre rôle de débiteur.
  • Un destin si funeste, François Roustang, éd. Les Éditions de Minuit, 1976  (ISBN 2-7073-0142-6), p. 12