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Jean de La Fontaine

poète, fabuliste, conteur et auteur dramatique français

CitationsModifier

L’âne portant des reliquesModifier

D’un magistrat ignorant
C’est la robe qu’on salue.


L’Ours et les deux CompagnonsModifier

Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours
Qu’on ne l’ait mis par terre.

  • Remaniement des vers originels : « 

    Il m’a dit qu’il ne faut jamais
    Vendre la peau de l’Ours qu’on ne l’ait mis par terre.

     »


Les Animaux malades de la pesteModifier

Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Le Chat et un Vieux RatModifier

 
La Fontaine par Rigaud

La méfiance
Est mère de la sûreté.


Le Corbeau et le RenardModifier

Apprenez que tout flatteur,
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.


Les DevineressesModifier

C'est souvent du hasard que naît l'opinion
Et c'est l'opinion qui fait toujours la vogue.


Discours à Monsieur le Duc de La Rochefoucauld (Les Lapins)Modifier

Mais les ouvrages les plus courts
Sont toujours les meilleurs.


La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœufModifier

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.


Le Loup et le ChienModifier

— Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
   Où vous voulez ? — Pas toujours : mais qu'importe ?
— Il importe si bien que de tous vos repas
   Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais même pas à ce prix un trésor. »
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.


Le Lion et le RatModifier

Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.


L’Ours et l’Amateur des jardinsModifier

Il est bon de parler, et meilleur de se taire.


La Poule aux œufs d’orModifier

L’avarice perd tout en voulant tout gagner.


Le Singe et le LéopardModifier

Ce n'est pas sur l'habit
Que la diversité me plaît ; c'est dans l'esprit.


Les Deux Taureaux et une GrenouilleModifier

Hélas ! on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands.


Le Vieillard et les Trois Jeunes HommesModifier

Mes arrière-neveux me devront cet ombrage :
   Eh bien ! défendez-vous au sage
De se donner des soins pour le plaisir d'autrui ?
Cela même est un fruit que je goûte aujourd'hui.


Parole de SocrateModifier

Chacun se dit ami : mais fou qui s'y repose,
Rien n'est plus commun que le nom,
Rien n'est plus rare que la chose.

  • « Fables », dans Œuvres complètes de Jean de la Fontaine, Jean de La Fontaine, éd. Firmin Didot Frères, 1857, livre quatrième, fable XVII, p. 42 (texte intégral sur Wikisource)


Le Pouvoir des fablesModifier

Le monde est vieux, dit-on : je le crois ; cependant
Il le faut amuser encor comme un enfant.


Le Lion amoureuxModifier

Amour, amour, quand tu nous tiens,
On peut bien dire, Adieu prudence.

  • Fables choisies, mises en vers, Jean de La Fontaine, éd. Claude Barbin & Denys Thierry, 1678, Livre IV, Fable I, p. 7 (texte intégral sur Wikisource)


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