Antoine Lavoisier

chimiste, physicien et économiste français
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Antoine LavoisierAntoine Laurent de Lavoisier le 26 août 1743 à Paris mort le 8 mai 1794 à Paris est un chimiste et philosophe français.

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Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transformeModifier

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Traité élémentaire de chimieModifier

Nous ne pouvons procéder pour nous instruire, que du connu à l’inconnu.

Opuscules physiques et chimiquesModifier

La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques et chimiques m'a paru plus propre qu'aucun autre à remplir mon objet. Ce titre préviendra le lecteur sur l'indulgence dont j'ai besoin ; il me donnera la liberté de lui présenter des observations détachées ; enfin il rendra excusable jusqu'au désordre même qui pourrait se rencontrer dans l’arrangement des matières.
  • Opuscules physiques et chimiques, Antoine Laurent de Lavoisier, éd. Durand neveu, Didot le jeune, Esprit, 1774, Tome premier, Avertissement, p. 439, en ligne


Un grand nombre de physiciens et de chimistes étrangers s'occupent dans ce moment de recherches sur la fixation de l'air dans les corps et sur les émanations élastiques qui s'en dégagent, soit pendant les combinaisons, soit par la décomposition et la résolution de leurs principes : des mémoires, des thèses, des dissertations de toute espèce, paraissent, en Angleterre, en Allemagne, en Hollande ; les chimistes français seuls semblent ne prendre aucune part à cette importante question, et, tandis que les découvertes étrangères se multiplient chaque année, nos ouvrages modernes, les plus complets, à beaucoup d'égards, qui existent en chimie, gardent un silence presque absolu sur ce point.
  • Opuscules physiques et chimiques, Antoine Laurent de Lavoisier, éd. Durand neveu, Didot le jeune, Esprit, 1774, Tome premier, Introduction, p. 445, en ligne


Citation rapportéeModifier

Il est donc vrai que l’exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d’une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
  • Dans une lettre, écrite la veille de sa mort
  • Histoire des pédologues et de la science des sols, Jean Boulaine, éd. INRA, 1989  (ISBN 2-7380-0050-9), chap. III - L’aurore de l’agronome moderne, Les recherches personnelles de Lavoisier et sa tentative d’organiser la recherche agronomique, p. 53, en ligne


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