Liberté de pensée

principe de liberté fondamentale apparu à la fin du XVIIIe siècle au cours de la Révolution française, dès le 26 août 1789 dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen
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La liberté de pensée est le droit que possède tout individu de déterminer lui-même le contenu de ses représentations intellectuelles, morales, politiques et religieuses.

Aung San Suu KyiModifier

La liberté de penser, c’est d'abord la liberté de poser des questions, or pendant longtemps, le peuple birman a été privé de ce droit. Beaucoup de jeunes ne savent même plus comment poser des questions. Il faudra consacrer encore beaucoup d’effort pour que notre loi fondamentale permette une véritable liberté de conscience.
  • Remise de son prix lui ayant été décerné en 1990 mais qu’elle n'a pu récupérer avant à cause de sa détention.
  • Aung San Suu Kyi, 22 octobre 2013, Strasbourg, dans Europe1.fr, paru 22 octobre 2013 à 16h00, Europe1.fr avec Reuters.


Sergueï AverintsevModifier

L’expression « liberté de pensée » recèle un fâcheux pléonasme ; la pensée n’existe que dans la mesure où elle est libre.
  • « Sergueï S. Averintsev — Pour une culture de la pudeur », interviewer non mentionné, Le Courrier de l’UNESCO (ISSN 0304-3118), nº 7, juillet 1990, p. 6


Maurice G. DantecModifier

Il y a deux manières de combattre la liberté de pensée : sa suppression pure et simple et le droit donné aux abrutis de la recouvrir de leurs bavardages.
  • Le Théâtre des opérations (1999), Maurice G. Dantec, éd. Gallimard, coll. « Folio », 2002, p. 295