Psychose (film)

film d'Alfred Hitchcock

Psychose (Psycho) est un thriller horrifique américain en noir et blanc réalisé par Alfred Hitchcock, sorti en 1960. C'est son 47e long métrage, inspiré par le roman éponyme de Robert Bloch et dont le scénario est écrit par le jeune scénariste Joseph Stefano. La musique du film, elle aussi devenue célèbre, est composée par Bernard Herrmann.

Affiche du film en 1960.

CitationsModifier

Marion Crane : Sam, c'est la dernière fois.
Sam Loomis : Que quoi ?
Marion Crane : Que nous faisons ça. Nous voir en secret pour pouvoir rester cachés. Tu descends ici en profitant de tes déplacements pour le travail, d'un déjeuner occasionnel, et je souhaiterais que tu ne viennes même pas.
Sam Loomis : D'accord, qu'est-ce que nous allons faire à la place ? Nous écrire des lettres d'amour torrides ? Je peux descendre la semaine prochaine.
Marion Crane : Non.
Sam Loomis : Même pas pour te voir ? Pour le déjeuner ? (Il sourit.) En public.
Marion Crane : Oh, nous pouvons nous voir. Nous pouvons même dîner ensemble, mais de façon respectable... dans ma maison avec la photo de ma mère sur la cheminée, et ma sœur qui m'aiderait à cuisiner un bon grand steak pour trois.
Sam Loomis : Et après le steak, est-ce que nous enverrons ta sœur au cinéma ? Est-ce que nous tournerons la photo de ta maman du côté du mur ?
Marion Crane : Sam !
Sam Loomis : (à regrets) D'accord. Marion, chaque fois que tu le pourras je veux te voir quelles que soient les circonstances, y compris la respectabilité.
Marion Crane : Tu en parles comme si la respectabilité était un manque de respect.
Sam Loomis : Oh non, je suis entièrement pour. Mais elle réclame de la patience, de la tempérance, un tas d'efforts à faire. Au fond, d'ailleurs, ce n'est qu'un travail compliqué. Mais si je pouvais te voir et te toucher, tu sais, aussi simplement que ça, je ne m'en formaliserai pas. (Il lui caresse le cou.)

  • (en)

    Marion Crane : Sam, this is the last time.
    Sam Loomis : For what?
    Marion Crane : For this. Meeting you in secret so we can be secretive. You come down here on business trips, the occasional lunch hour, and I wish you wouldn't even come.
    Sam Loomis : All right, what do we do instead? Write each other lurid love letters? I can come down next week.
    Marion Crane : No.
    Sam Loomis : Not even just to see you? Have lunch? [smiles] In public.
    Marion Crane : Oh, we can see each other. We can even have dinner, but respectably — in my house with my mother's picture on the mantle, and my sister helping me broil a big steak for three.
    Sam Loomis : And after the steak, do we send sister to the movies? Turn mama's picture to the wall?
    Marion Crane : Sam!
    Sam Loomis : [begrudgingly] All right. Marion, whenever it's possible I want to see you and under any circumstances, even respectability.
    Marion Crane : You make respectability sound disrespectful.
    Sam Loomis : Oh no, I'm all for it. But it requires patience, temperance, with a lot of sweating out. Otherwise though, it's just hard work. But if I could see you and touch you, you know, simply as this, I won't mind. [He nibbles at her neck]

  • Janet Leigh (VF : Estelle Gérard), John Gavin (VF : Michel Gudin), Psychose (1960), écrit par Joseph Stefano (trad. Wikiquote)


Marion Crane : Les migraines sont comme les bonnes résolutions. On les oublie dès qu'elles arrêtent de faire mal.

  • (en)

    Marion Crane : Headaches are like resolutions. You forget them as soon as they stop hurting.

  • Janet Leigh (VF : Estelle Gérard), Psychose (1960), écrit par Joseph Stefano (trad. Wikiquote)


Tom Cassidy : Vous savez ce que je fais avec la tristesse ? Je la combats par l'argent. Êtes-vous, heu, êtes-vous triste ? (Il montre ses 40 000 dollars.) Bon, ça, ce n'est pas acheter le bonheur. C'est juste combattre la tristesse. Je n'emporte jamais plus que ce que je peux me permettre de perdre.
  • (en) Tom Cassidy : You know what I do about unhappiness? I buy it off. Are, uh, are you unhappy? [waving around his $40,000] Now, that's, that's not buying happiness. That's just buying off unhappiness. I never carry more than I can afford to lose.
  • Frank Albertson (VF : Jean Clarieux), Psychose (1960), écrit par Joseph Stefano (trad. Wikiquote)


Norman Bates : La meilleure amie d'un garçon est sa mère.

  • (en)

    Norman Bates : Well, a boy's best friend is his mother.

  • Anthony Perkins (VF : Michel François), Psychose (1960), écrit par Joseph Stefano (trad. Wikiquote)


Norman Bates : (Avant de découvrir le cadavre de Marion.) Maman ! Oh, mon Dieu ! Du sang ! Du sang !

  • (en)

    Norman Bates : [before discovering Marion's body] Mother! Oh, God! Mother! Blood! Blood!

  • Anthony Perkins (VF : Michel François), Psychose (1960), écrit par Joseph Stefano (trad. Wikiquote)


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