Différences entre versions de « Georges Bernanos »

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'''{{w|Georges Bernanos}}''' né le {{date|20|février|1888}} à [[Paris]], décédé le {{date|5|juillet|1948}} à {{w|Neuilly-sur-Seine}}, est un {{cat|écrivain}} {{personnalité|française|français}}.
 
== Citations ==
== {{w|Sous le soleil de Satan}}, 1926 ==
 
=== ''{{w|Sous le soleil de Satan}}'', 1926 ===
{{citation|L'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.}}
{{Réf Livre|titre=Sous le soleil de Satan
|collection=Livre de poche}}
 
=== ''Les Grands Cimetières sous la lune'', 1938 ===
{{citation|Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.}}
{{Réf Livre|titre=Les Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, I
|collection=Bibliothèque de la Pléiade}}
 
=== ''Scandale de la vérité'', 1939 ===
{{citation|Pour être un héros, il faut avoir au moins une fois en sa vie senti l'inutilité de l'héroïsme et de quel poids infime pèse l'acte héroïque dans l'immense déroulement des effets et des causes, réconcilié son âme avec l'idée de la lâcheté, bravé par avance la faible, l'impuissante, l'oublieuse réprobation des gens de bien, senti monter jusqu'à son front la chaleur du plus sûr et du plus profond repaire, l'universelle complicité des lâches, toujours béante, avec l'odeur des troupeaux d'hommes. Qui n'a pas une fois désespéré de l'honneur ne sera jamais un héros.}}
{{Réf Livre|titre=Scandale de la vérité'', dans'' Essais et écrits de combat, I
|collection=Bibliothèque de la Pléiade}}
 
=== ''Monsieur Ouine'', 1943 ===
{{citation|Le diable, voyez-vous, c'est l'ami qui ne reste jamais jusqu'au bout.}}
{{Réf Livre|titre=Monsieur Ouine'', dans'' Œuvres romanesques
|collection=Bibliothèque de la Pléiade}}
 
=== ''{{w|Dialogues des carmélites}}'', 1949 ===
{{citation|1={{Personnage|La Prieure}} : Méfions-nous de tout ce qui pourrait nous détourner de la prière, méfions-nous même du martyre. La prière est un devoir, le martyre est une récompense. Lorsqu'un grand Roi, devant toute sa cour, fait signe à la servante de venir s'asseoir avec lui sur son trône, ainsi qu'une épouse bien-aimée, il est préférable qu'elle n'en croie d'abord ses yeux ni ses oreilles, et continue à frotter les meubles.}}
{{Réf Livre|titre=Dialogues des carmélites'', dans'' Œuvres romanesques
|collection=Bibliothèque de la Pléiade}}
 
=== ''Le chemin de la Croix-des-Âmes'', 1949 ===
{{citation|Il n'existe pas de race française. La France est une nation, c'est-à-dire une œuvre humaine, une création de l'homme; notre peuple [...] est composé d'autant d'éléments divers qu'un poème ou une symphonie.}}
{{Réf Livre|titre=Le chemin de la Croix-des-Âmes
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