Différences entre versions de « Charles Robert Maturin »

|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>Un temps viendra où, par ennui, vous éprouverez autant de désir d'entendre ces cris qu'ils vous inspirent aujourd'hui d'horreur ; vous guetterez le délire de votre voisin, comme vous feriez d'une représentation théâtrale. Tout sentiment d'humanité sera éteint en vous ; les fureurs de ces misérables seront à la fois pour vous une torture et un divertissement.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|page=87
|section=Histoire de Stanton
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>Je faisais seul de longues promenades dans le jardin du couvent. J'inventais des conversations imaginaires. Les pensionnaires me regardaient et, conformément à leurs instructions, ils se disaient entre eux : «Il médite sur sa vocation. Il supplie que la grâce vienne l'illuminer. Ne le troublons pas.»
Je ne jugeai pas convenable de les détromper mais je méditais avec une horreur accrue sur un système qui poussait aussi précocement à l'hypocrisie et faisait si tôt éclore, parmi la jeunesse conventuelle, l'un des derniers vices de la vie.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=120
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>[...] la dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=121
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
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