Différences entre versions de « Charles Robert Maturin »

|année=1996
|année d'origine=1820
|page=130146
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>Ils se nourrissent d'un poison d'illusions délicieuses. Ils rêvent qu'un tremblement de terre réduira les murs en atomes, qu'un volcan entrera en éruption au milieu du jardin. Ils imaginent une révolution, une attaque de bandits, les circonstances les plus improbables... Puis ils se réconfortent en envisageant la possibilité d'un incendie (si le feu éclate dans un couvent on ouvre en grand les portes et «''sauve qui peut''» est le mot d'ordre). Cette pensée leur fait concevoir le plus ardent espoir: ils pourraient se précipiter au-dehors, dans les rues et à la campagne ; en fait, où n'iraient-ils pas pour s'échapper ?</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=155
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>— Et c'est cela, alors, la vie monastique?
— C'est cela ; à deux exceptions près : pour ceux qui, par l'imagination, peuvent renouveler chaque jour l'espoir de s'échapper et chérissent cet espoir jusqu'à leur lit de mort ; pour ceux qui, comme moi, diminuent leur misère en la divisant et, semblables à l'araignée, se soulagent du poison dont ils sont gonflés en en instillant une goutte à chaque insecte qui, comme vous, peine et agonise dans leur toile.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=156
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
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