Différences entre versions de « Charles Robert Maturin »

|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>Il parlait ensuite des superbes fêtes données par Louis XIV et décrivait avec une précision qui m'émerveillait le magnifique char sur lequel le monarque personnifiait le dieu du jour tandis que, figurant la racaille de l'Olympe, le suivaient tous les souteneurs et prostituées titrés de la cour.</poem>}}
{{citation|citation=<poem>.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=156283
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>— Non, tentateur, garde tes infernales potions pour la bouche lépreuse de tes lutins ou pour toi-même.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=320
|section=Récit de l'Espagnol
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>D'un côté, l'on voyait des colonnes chargées de caractères hiéroglyphiques ; de l'autre, des pierres qui portaient les marques d'un pouvoir irrésistible. Mortels, disait ce pouvoir, vous tracez avec le ciseau, je n'écris qu'avec le feu.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=334
|section=Histoire des Indiens
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>— Cieux immortels ! Qu'est-ce que l'homme ? Un être qui possède l'ignorance, mais non l'instinct de l'animal le plus faible ! Il est comme l'oiseau : lorsque tu poses sur lui ta main, ô toi que je n'ose appeler Père, il frissonne et jette des cris, bien que cette douce pression n'ait d'autre but que de le ramener vers sa cage et, pour fuir la crainte légère qui lui trouble les sens, il se précipite dans le piège tendu à sa vue, où sa captivité est sans espoir !</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=587
|section=Histoire des amants
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>— Isidora ! voulez-vous fuir avec moi ? Voici le moment. Tous les bras sont paralysés ; tous les esprits sont glacés !
Isdidora, levez-vous et fuyons ! Voici l'heure de votre sûreté !</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=590
|section=Histoire des amants
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
{{citation|citation=<poem>— Partez, être maudit, et ne nous troublez pas. Partez, maudit et pour maudire !
— Je pars vainqueur et pour vaincre, répondit Melmoth avec un triomphe sauvage et féroce. Malheureux ! Ce sont vos vices, vos passions et vos faiblesses qui font de vous mes victimes. Jetez sur vous le blâme et non sur moi. Héroïques dans le crime mais lâches dans le désespoir, vous vous mettriez à genoux à mes pieds pour que vous soit conférée la terrible immunité qui me permet en cet instant de traverser vos rangs : chaque coeur humain m'accompagne de sa malédiction, pourtant nulle main n'ose me toucher !</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant
|auteur=Charles Robert Maturin
|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne
|éditeur=Phébus
|collection=''Libretto''
|année=1996
|année d'origine=1820
|page=591
|section=Histoire des amants
|ISBN=978-2-85-940553-3}}
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