Différences entre versions de « Gaston Bachelard »

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|année=1993|page=25|partie=VII|chapitre=Introduction: Imagination et matière|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=[...] le narcissisme n'est pas toujours névrosant. Il joue ainsi un rôle positif dans l'oeuvre esthétique, et par des transpositions rapides, dans l'oeuvre littéraire. La sublimation n'est pas toujours la négation d'un désir ; elle ne se présente pas toujours comme une sublimation ''contre'' des instincts. Elle peut être une sublimation ''pour'' un idéal.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=33|partie=II|chapitre=I Les eaux claires, les eaux printanières et les eaux courantes, les conditions objectives du narcissisme, les eaux amoureuses|ISBN=978-2-253-06100-7}}
|année=1993|page=67|partie=IV|chapitre=II Les eaux profondes — Les eaux dormantes — Les eaux mortes, «L'eau lourde» dans la rêverie d'Edgar Poe|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=L'eau est ''l'élément'' de la mort jeune et belle, de la mort fleurie, et, dans les drames de la vie et de la littérature, elle est ''l'élément'' de la mort sans orgueil ni vengeance, du suicide masochiste.}}
{{citation|citation=.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=6798|partie=V|chapitre=IIIII Le complexe de Caron, le complexe d'Ophélie|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|La barque de Caron va toujours aux enfers. Il n'y a pas de nautonier du bonheur.}}
|année=1942
|page=108}}
 
{{citation|citation=Comme le dit Salvador Dali, la «montre molle» est chair, elle est «fromage». Ces déformations sont souvent mal comprises parce qu'elles sont vues statiquement. Certains critiques ''stabilisés'' les prennent aisément pour des insanies. Ils n'en vivent pas la force onirique profonde, ils ne participent pas à l'imagination de riche viscosité qui donne parfois à un clin d'oeil le bénéfice d'une divine lenteur.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=123|partie=IV|chapitre=IV Les eaux composées|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=Si la ''provocation'' est une notion indispensable pour comprendre le rôle actif de notre connaissance du monde, c'est qu'on ne fait pas de la psychologie avec de la défaite. On ne connaît pas tout de suite le monde dans une connaissance placide, passive, quiète. Toutes les rêveries constructives — et il n'est rien de plus essentiellement constructeur que la rêverie de puissance — s'animent dans l'espérance d'une adversité surmontée, dans la vision d'un adversaire vaincu. On ne trouvera le sens vital, nerveux, réel des notions objectives qu'en faisant l'histoire psychologique d'une victoire orgueilleuse remportée sur un élément adverse. C'est l'orgueil qui donne à l'unité dynamique à l'être, c'est lui qui crée et allonge la fibre nerveuse. C'est l'orgueil qui donne à l'élan vital ses trajets rectilignes, c'est-à-dire son succès absolu. C'est le sentiment de la victoire certaine qui donne au réflexe sa flèche, la joie souveraine, la joie mâle de perforer la réalité.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=181|partie=I|chapitre=VIII L'eau violente|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=Nietzsche a instruit patiemment sa volonté de puissance par ses longues marches dans la montagne, par sa vie en plein vent sur les sommets. Sur les sommets, il a aimé : «L'âpre divinité de la roche sauvage». La pensée dans le vent ; il a fait de la marche un combat. Mieux, ''la marche est son combat''. C'est elle qui donne le rythme énergétique de Zarathoustra. Zarathoustra ne parle pas assis, il ne parle pas en se promenant, comme un péripatéticien. Il donne sa doctrine en marchant énergiquement. Il la jette aux quatre vents du ciel.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=183|partie=II|chapitre=VIII L'eau violente|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=Les larmes du ''marcheur combattant'' ne sont pas de l'odre des peines, elles sont de l'ordre de la rage. Elles répondent par la colère à la colère de la tempête. Le vent ''vaincu'' les essuiera.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=184|partie=II|chapitre=VIII L'eau violente|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=La marche contre le vent, la marche dans la montagne est sans doute l'exercice qui aide le mieux à vaincre le ''complexe d'infériorité''. Réciproquement, cette marche qui ne désire pas de but, cette ''marche pure'' comme une ''poésie pure'', donne de constantes et d'immédiates impressions de volonté de puissance.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=184|partie=II|chapitre=VIII L'eau violente|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
{{citation|citation=L'appel de l'eau réclame en quelque sorte un don total, un don intime. L'eau veut un habitant.}}
{{Réf Livre|titre=L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière|auteur=Gaston Bachelard|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Biblio Essais
|année=1993|page=187|partie=III|chapitre=VIII L'eau violente|ISBN=978-2-253-06100-7}}
 
== ''L'Air et les Songes'', 1943 ==
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