Différences entre versions de « Ludwig van Beethoven »

ajout citation
m (typo)
(ajout citation)
== Citations sur Beethoven ==
 
{{citation|citation=Comme à son endroit [Beethoven] la renommée publique est injuste! On le reconnaît comme souverain dans le gigantesque et le douloureux; on borne là son royaume; on ne lui accorde pour domaine qu'une lande déserte, battue d'ouragans, désolée et grandiose, pareille à celle où vit Dante. Il la possède, cette solitude, et nul autre musicien que lui n'y entre; mais il habite encore ailleurs. Ce qu'il y a de plus riche et de plus magnifiquement épanoui dans la campagne regorgeante,ce qu'il y a de plus suave et de plus souriant dans les vallées ombreuses et fleuries, ce qu'il y a de plus frais et de plus virginal dans la timidité de la première aube, lui appartient comme le reste. Seulement, il n'y porte point une âme tranquille; la joie l'ébranle tout entier comme la douleur.}}
{{Réf Livre|titre=Notes sur Paris: vie et opinions de Frédéric-Thomas Graindorge
|auteur=Hippolyte Taine
|éditeur=Hachette
|année=19181867
|page=16360-361
}}
 
{{citation|citation=<poem>
Beethoven est fastidieux lorsqu’il développe, Bach pas, parce que Beethoven fait du développement de forme, et Bach du développement d’idée.
Beethoven dit : « Ce porte-plume a une plume neuve — il y a une plume neuve à ce porte-plume — neuve est la plume de ce porte-plume » ou « Marquise, vos beaux yeux... »
Bach dit : « Ce porte-plume a une plume neuve pour que je la trempe dans l’encre et que j’écrive, etc... » ou « Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour, et cet amour, etc... »
Voilà toute la différence.</poem>
}}
{{Réf Livre|titre=Le Coq et l'Arlequin
|auteur=Jean Cocteau
|éditeur=Ed. De la Sirène
|année=1918
|page=16
}}
 
{{citation|citation=Beethoven a vicié la musique : il y a introduit les sautes d'humeur, il y a laissé entrer la colère.
}}
 
 
{{citation|citation=<poem>
Beethoven est fastidieux lorsqu’il développe, Bach pas, parce que Beethoven fait du développement de forme, et Bach du développement d’idée.
Beethoven dit : « Ce porte-plume a une plume neuve — il y a une plume neuve à ce porte-plume — neuve est la plume de ce porte-plume » ou « Marquise, vos beaux yeux... »
Bach dit : « Ce porte-plume a une plume neuve pour que je la trempe dans l’encre et que j’écrive, etc... » ou « Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour, et cet amour, etc... »
Voilà toute la différence.</poem>
}}
{{Réf Livre|titre=Le Coq et l'Arlequin
|auteur=Jean Cocteau
|éditeur=Ed. De la Sirène
|année=1918
|page=16
}}
 
{{citation|citation={{Personnage|Stansfield}} : Toi, tu n'aimes pas Beethoven. Tu sais pas ce que tu perds, des ouvertures comme ça, ça me donne une énergie folle. C'est puissant. Mais après les ouvertures, faut être honnête, il a tendance à devenir un petit peu chiant. C'est pour ça que je zappe !}}
1 663

modifications