« Charles-Augustin Sainte-Beuve » : différence entre les versions

=== ''Portraits littéraires'' ===
==== Concernant André Chénier ====
{{citation|citation=Une voix pure, mélodieuse et savante, un front noble et triste, le génie rayonnant de jeunesse, et parfois, l'oeil voilé de pleurs ; la volupté dans toute sa fraîcheur et sa décence ; la nature dans ses fontaines et ses ombrages ; une flûte de buis, un archet d'or, une lyre d'ivoire ; le beau pur, en un mot, voilà [[André Chénier]].}}
{{Réf Livre|titre=Les lumières et les salons — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès|auteur=Charles-Augustin Sainte-Beuve|éditeur=Hermann (éditeurs des sciences et des arts)|collection=Collection savoir : lettres|année=1992|année d'origine=|page=33|partie=[[André Chénier]]|section=1829. ''Portraits littéraires'', t.I|ISBN=2-7056-6178-6}}
 
{{citation|citation=[[André Chénier|Chénier]] était un païen aimable, croyant à Vénus, aux Muses ; un Alcibiade candide et modeste, nourri de poésie, d'amitié et d'amour.}}
{{Réf Livre|titre=Les lumières et les salons — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès|auteur=Charles-Augustin Sainte-Beuve|éditeur=Hermann (éditeurs des sciences et des arts)|collection=Collection savoir : lettres|année=1992|année d'origine=|page=21|partie=[[André Chénier]]|section=1829. ''Portraits littéraires'', t.I|ISBN=2-7056-6178-6}}
 
{{citation|citation=<poem>[[André Chénier]] nous a dit le secret de son âme : sa vie ne fut pas une vie de plaisir, mais d'art, et tendait à se purifier de plus en plus.
[...] il rêvait, aux bords de la Marne, quelque retraite indépendante et pure, quelque ''saint loisir'', où les beaux-arts, la poésie, la peinture (car il peignait volontiers), le consoleraient des voluptés perdues, et où l'entoureraient un petit nombre d'amis de son choix.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Les lumières et les salons — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès|auteur=Charles-Augustin Sainte-Beuve|éditeur=Hermann (éditeurs des sciences et des arts)|collection=Collection savoir : lettres|année=1992|année d'origine=|page=34|partie=[[André Chénier]]|section=1829. ''Portraits littéraires'', t.I|ISBN=2-7056-6178-6}}
 
{{citation|citation=Suivant [[André Chénier]], ''l'art ne fait pas que des vers, le coeur seul est poète'' ; mais cette pensée si vraie ne le détournait pas, aux heures de calme et de paresse, d'amasser par des études exquises ''l'or et la soie qui devait passer en ses vers'' [...]. L'analyse la plus fine, les préceptes de composition les plus intimes, s'y transforment sous ses doigts, s'y couronnent de grâce, y reluisent d'images et s'y modulent comme un chant.}}
{{Réf Livre|titre=Les lumières et les salons — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès|auteur=Charles-Augustin Sainte-Beuve|éditeur=Hermann (éditeurs des sciences et des arts)|collection=Collection savoir : lettres|année=1992|année d'origine=|page=34|partie=[[André Chénier]]|section=1829. ''Portraits littéraires'', t.I|ISBN=2-7056-6178-6}}
 
{{citation|citation=Il compare sa muse jeune et légère à l'harmonieuse cigale, ''amante des buissons'', et s'il est triste, si ''sa main imprudente a tari son trésor'', si sa maîtresse lui a fermé, ce soir-là, le ''seuil inexorable'', une visite d'ami, un sourire de ''blanche voisine'', un livre entrouvert, un rien le distrait, l'arrache à sa peine.}}
{{Réf Livre|titre=Les lumières et les salons — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès|auteur=Charles-Augustin Sainte-Beuve|éditeur=Hermann (éditeurs des sciences et des arts)|collection=Collection savoir : lettres|année=1992|année d'origine=|page=35|partie=[[André Chénier]]|section=1829. ''Portraits littéraires'', t.I|ISBN=2-7056-6178-6}}
 
==== Concernant [[Denis Diderot|Diderot]] ====
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