Différences entre versions de « Joseph Joubert »

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== D'autres auteurs le concernant ==
{{citation|citation=Joubert écrit à partir des ténèbres (« Il faut avouer ses ténèbres ») et c'est de celles-ci que jailliront ce qu'il appelle ses « gouttes de lumière ». L'absolu micro-cosmique imaginé par lui l'engageait à la plus grande circonspection du point de vue de la chose littéraire, ainsi qu'à cette indulgence ironique qui survole les vérités premières, et que porte haut l'aile du doute. En choisissant la rhétorique du peu, voire du moins, Joubert renonçait au rêve et à la mission que s'était fixé tout un courant du romantisme.}}
{{Réf Article|titre=[[François-René de Chateaubriand|Chateaubriand]] et Joubert — En regard d'une amitié|auteur=Jean-Paul Corsetti|publication=Chateaubriand — Revue Littéraire Europe|numéro=775-776|page=135|date=Novembre-décembre 1993|ISSN=0014-2751}}
 
{{citation|citation=Là où Joubert souhaita donner de l'âme aux choses — « Nul n'est bon, ne peut être utile et ne mérite d'être aimé, s'il n'a quelque chose de céleste, soit dans l'intelligence par des pensées, soit dans la volonté par des affections qui sont dirigées vers le ciel. » —, [[François-René de Chateaubriand|Chateaubriand]] y vit de définitifs avènements, des signes du ciel, des édens à portée d'encre, mais aussi, vraisemblablement, d'austères miroirs qui le renvoyaient à la perte la moins avouable de lui-même.}}
{{Réf Article|titre=[[François-René de Chateaubriand|Chateaubriand]] et Joubert — En regard d'une amitié|auteur=Jean-Paul Corsetti|publication=Chateaubriand — Revue Littéraire Europe|numéro=775-776|page=137|date=Novembre-décembre 1993|ISSN=0014-2751}}
 
{{interprojet|w=Joseph Joubert}}
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