« Chemin » : différence entre les versions

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=== Critique ===
==== [[André Pieyre de Mandiargues]], ''Le Musée noir'', 1924 ====
''' Introduction '''
{{citation|citation=Allez en forêt saisir le midi frémissant des clairières ; découvrez le minuit des carrières à l'abandon, des plages retirées où s'enjolivent de lune les menues alluvions déposées par le flot ; explorez les gares, les passages, les souterrains des grandes villes, les maisons closes comme des confitures de velours en pots de miroir, les salles de jeu, les foires à la brocante, les théâtre vieillis ; parcourez les gorges des torrents polies et dures telles que des chevaux cabrés, les grottes, les chemins de planches jetés aux marécages ; tant de choses qu'à moins de les voir en aveugle on doit regarder jusqu'à se brûler ou se crever les yeux, et tous les ricanements des bonshommes, toutes les ordonnances de leurs clergés ou de leurs polices, ne pourront plus rien contre l'innocence farouche d'un univers enfin déchaîné.}}
{{Réf Livre|titre=Le Musée noir|auteur=[[André Pieyre de Mandiargues]]|éditeur=Gallimard|Collection=L'Imaginaire|année=1946|page=11|section=Introduction|ISBN=2-07-071990-1}}
Ma bonne étoile ne se lève point, ne se lèvera pas avant longtemps. Estime-toi heureux, Barbare ! Pourvu que tu puisses penser ! ''Ulysse a vu la mer'' et moi j'ai vu Rome. Exorcisé ! Voici l'Europe néoclassique.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Journal|auteur=[[Paul Klee]]|éditeur=Grasset|collection=Les Cahiers Rouges|année=1959|année d'origine=1957|page=145|section=Journal III|ISBN=978-2-246-27913-6}}
 
=== Nouvelle ===
==== [[Renée Vivien]], ''La Dame à la Louve'', 1904 ====
''' Brune comme une Noisette '''
{{Citation|citation=Seuls lui plaisaient le grand air, les marches à travers la forêt, les fleurs sauvages cueillies en chemin, et le péril et l’aventure. Elle était faite pour le péril et l’aventure autant que moi. Nous nous aimions en frères. Au fond de notre amitié, pourtant réelle, croupissait une vase corrompue de soupçon, de haine même. Elle se défiait de moi, et je n’oubliais pas mon ressentiment féroce de mâle dédaigné.}}
{{Réf Livre|titre=La Dame à la Louve|auteur=[[Renée Vivien]]|éditeur=Alphonse Lemaire|année=1904|page=151|section=Brune comme une Noisette}}
 
=== Poésie ===
==== [[Paul Eluard]] , ''L'Amour la poésie'', 1929 ====
''' Receleuse du réel '''
{{Citation|citation=<poem>Tu ne pleureras pas
Tu ne videras pas cette besace de poussière
 
==== [[Paul Eluard]] , ''Capitale de la douleur'', 1926 ====
''' Dans la brume '''
{{Citation|citation=Grand pays de bronze de la belle époque, par tes chemins en pente douce, l'inquiétude a déserté.}}
{{Réf Livre|titre=Capitale de la douleur ''suivi ''de L'amour la poésie|auteur=[[Paul Eluard]]|éditeur=Gallimard|collection=Poésie|année=1966|année d'origine=1926|page=125|partie=Nouveaux poèmes|section=Dans la brume|ISBN=978-2-07-030095-2}}
 
==== [[Octavio Paz]], ''Liberté sur parole'', 1958 ====
''' Grand monde '''
{{Citation|citation=Dans chacun des chemins qui mènent à toi, il y a une question sans revers, une hache, une indication ambiguë dans son innocence, une coupe emplie de feu, une autre question qui n'est qu'une seule entaille, bien des viscosités luxueuses, un hallier de fallacieuses allusions entretissées.}}
{{Réf Livre|titre=Liberté sur parole|auteur=[[Octavio Paz]]|traducteur=Jean-Clarence Lambert|éditeur=Gallimard|collection=Poésie|année=1966|année d'origine=1958|page=97|partie=II. AIGLE OU SOLEIL ? (1949-1950)|section=Aigle ou Soleil ? — ''Grand monde''|ISBN=2-07-031789-7}}
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