Différences entre les versions de « Conscience »

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{{citation|La relation d’emprise obéit à des règles communicationnelles singulières qui prédisposent la personne sous emprise en paralysant ses défenses. Elle vit la relation dans une sorte d’état second, de rétrécissement de la conscience. Confuse, elle perd tout sens critique ce qui permet chez elle la coexistence paradoxale d’un non consentement et d’une acceptation. C’est ce que [[Paul-Claude Racamier|Racamier]] dénomme le « décervelage ».}}
{{Réf Pub|nom=La relation d'emprise dans le soin|date=2006|lieu=Modèle systémique : Caractéristiques communicationnelles de la relation d'emprise|source=[http://www.textes-psy.com/spip.php?article1017]|parution=Textes Psy|auteur=[[Cédric Roos]]}}
 
''' Évolutions et séquelles d'une relation d'emprise '''
{{citation|[...] ne pouvant que faiblement s’appuyer sur l’extérieur, la victime doit d’abord prendre conscience de sa situation d’assujettissement. Il est essentiel pour cela qu’elle anticipe l’inattendu et l’imprévisible : il lui faut accepter que la réalité ne soit pas toujours telle qu’elle semble être, et faire le deuil, parfois douloureux, de ses illusions, avant de pouvoir espérer sortir de cette relation. C’est alors en montrant qu’elle n’a pas peur, que la victime peut briser le cercle vicieux de la relation d’emprise et essayer de désamorcer l’agression.}}
{{Réf Pub|nom=La relation d'emprise dans le soin|date=2006|lieu=Évolutions et séquelles d'une relation d'emprise : Sortir de la relation d'emprise|source=[http://www.textes-psy.com/spip.php?article1017]|parution=Textes Psy|auteur=[[Cédric Roos]]}}
 
=== François Marty, ''[[Les grands concepts de la psychologie clinique]]'', 2008 ===
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