Différences entre versions de « Rire »

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|précisions=Cette maxime est tirée d'Aristote, ''De partibus animalium'', 3, 10. Elle se retrouve aussi dans les œuvres de Guillaume Bouchet, poète et ami de Rabelais.}}
{{Réf Livre|section=Avertissement au lecteur|titre=Gargantua|auteur=François Rabelais|éditeur=Seuil (Points)|année=1995|année d'origine=1534|page=45|s=Gargantua}}
 
==== [[André Breton]], ''[[w:L'Amour fou|L'Amour fou]]'', [[w:1937 en littérature|1937]] ====
{{citation|Dans la mesure même où j'ai pu m'abandonner durant plusieurs jours à l'idée ''a priori'' purement séduisante que je puis être en quelque sorte attendu, voire cherché, par un être auquel je prête tant de charmes, le fait que cette idée vient de se découvrir des bases réelles ne peut manquer de me précipiter dans un abîme de négations. De quoi suis-je capable en fin de compte et que ferai-je pour ne pas démériter d'un tel sort ? Je vais devant moi mécaniquement, dans un grand bruit de grilles qu'on ferme. Aimer, retrouver la grâce perdue du premier instant où l'on aime... Toutes sortes de défenses se peignent autour de moi, des rires clairs fusent des années passées pour finir en sanglots, sous les grands battements d'ailes grises d'une nuit peu sûre de printemps. Peu sûre : c'est bien, en effet, toute l'insécurité qui est en moi dès que, cette nuit-là, je me reprends à lire dans l'avenir ce qui pourrait, ce qui devrait être si le coeur ''disposait''. La liberté à l'égard des autres êtres, la liberté à l'égard de celui qu'on a été semble ne se faire alors si tentante que pour mieux m'accabler de ses défis.}}
{{Réf Livre|page=66|référence=L'Amour fou/Gallimard-Folio}}
 
==== [[Dominique Fernandez]], ''Porporino ou les mystères de Naples'', 1974 ====
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