Différences entre les versions de « Conscience »

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[[File:La conscience.JPG|thumb|300px|<center>''La conscience'' — [[w:Lionel Le Falher|Lionel Le Falher]]</center>]]
Sans moi, ce site n'est pas grand chose.
 
La '''{{w|conscience}}''' correspond à la perception, la connaissance plus ou moins claire que chacun peut avoir de son existence et de celle du monde extérieur.
 
Elle désigne également le sentiment intérieur qui pousse à porter un jugement de valeur sur ses propres actes ; sens du bien et du mal.
 
== Enseignement ==
=== Cours de littérature européenne ===
==== [[Vladimir Nabokov]], ''Littératures'', 1941-1958 ====
{{citation|citation=<poem>Je me souviens d'un dessin où l'on voyait un ramoneur, qui tombait du toit d'un haut immeuble, remarquer en passant une faute d'orthographe sur une enseigne et se demander, tout en poursuivant sa chute, pourquoi personne n'avait pensé à la corriger. En un sens, nous faisons tous le même plongeon mortel, du haut de l'étage supérieur de notre naissance jusqu'aux dalles plates du cimetière, et en compagnie d'une immortelle Alice au pays des merveilles, nous nous étonnons de ce que nous voyons défiler sur les murs. Cette capacité de s'étonner devant des petites choses en dépit du péril imminent, ces à-côtés de l'esprit, ces notes au bas des pages du livre de la vie, constituent les formes les plus hautes de la conscience, et c'est dans cet état d'esprit naïvement spéculatif, si différent du bon sens et de sa logique, que nous savons que le monde est bon.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Littératures|auteur=[[Vladimir Nabokov]]|éditeur=Robert Laffont|traducteur=Hélène Pasquier|année=2010|année d'origine=1980|page=486|collection=Bouquins|partie=Littératures I|section=L'Art de la littérature et le bon sens}}
 
{{citation|citation=Les fous ne sont fous que parce qu'ils ont profondément et imprudemment démantelé un monde familier, mais n'ont pas le pouvoir – ou ont perdu le pouvoir – d'en créer un nouveau aussi harmonieux que l'ancien. L'artiste, lui, désassemble ce qu'il choisit de désassembler, et, ce faisant, a conscience du fait que quelque chose en lui a conscience du résultat final. Lorsqu'il examine son chef-d'oeuvre terminé, il sait que, malgré l'inconsciente opération mentale qui a accompagné le grand saut créateur, ce résultat final est l'achèvement d'un plan défini, qui était contenu dans le choc initial.}}
{{Réf Livre|titre=Littératures|auteur=[[Vladimir Nabokov]]|éditeur=Robert Laffont|traducteur=Hélène Pasquier|année=2010|année d'origine=1980|page=491|collection=Bouquins|partie=Littératures I|section=L'Art de la littérature et le bon sens}}
 
== Littérature ==
=== Prose poétique ===
==== [[André Breton]], ''Poisson soluble'', 1924 ====
{{Citation|citation=Je n'ouvre ma porte qu'à la pluie et pourtant on sonne à chaque instant et je suis sur le point de m'évanouir quand on insiste, mais je compte sur la jalousie de la pluie pour me délivrer enfin et, lorsque je tends mes filets aux oiseaux du sommeil, j'espère avant tout capter les merveilleux paradis de la pluie totale, l'oiseau-pluie comme il y a l'oiseau-lyre. Aussi ne me demandez pas si je vais bientôt pénétrer dans la conscience de l'amour comme certains le donnent à entendre, je vous répète que si vous me voyez me diriger vers un château de verre où s'apprêtent à m'accueillir des mesures de volume nickelées, c'est pour y surprendre la Pluie au bois dormant qui doit devenir mon amante.}}
{{Réf Livre|titre=Poisson soluble|auteur=[[André Breton]]|éditeur=Gallimard|collection=Poésie|année=1996|année d'origine=1924|page=73|partie=16|ISBN=2-07-032917-8}}
 
=== Roman ===
==== [[Tonino Benacquista]], ''Le serrurier volant'', 2009 ====
{{citation|Une victime, c'est un peu le contraire d'un rebelle. On n'aime pas entendre parler des victimes. Elles sont le miroir d'une mauvaise conscience, leur douleur est gênante, et leur cri insupportable.}}
{{Réf Livre|titre=Le serrurier volant|auteur=[[Tonino Benacquista]]|éditeur=Gallimard |collection=Folio|année=2009|page=120-121}}
 
== Psychanalyse ==
=== [[Carl Gustav Jung]], ''Dialectique du Moi et de l'inconscient'', 1933 ===
{{citation|citation=Quiconque progresse sur la route de la réalisation de son Soi, inconscient, rendra nécessairement conscients les contenus de l'inconscients personnel, ce qui élargira considérablement l'étendue, les horizons et la richesse de la personnalité. Soulignons tout de suite que cet « élargissement » concerne au premier chef la conscience morale et la connaissance de soi-même ; car les contenus de l'inconscient que l'analyse libère et qui passent dans le conscient sont, en règle générale, tout d'abord des contenus désagréables, qui comme tels ont été refoulés : souvenirs, désirs, tendances, projets, etc.}}
{{Réf Livre|titre=Dialectique du Moi et de l'inconscient|auteur=[[Carl Gustav Jung]]|traducteur=Docteur Roland Cahen|éditeur=Gallimard|collection=Folio Essais|année=1964|année d'origine=1933|partie=I. Des effets de l'inconscient sur le conscient|chapitre=I. L'inconscient personnel et collectif|page=43|section=|ISBN=2-07-032372-2}}
 
{{citation|citation=<poem>[...] je considère qu'une perte d'équilibre peut être quelque chose de salutaire puisque, grâce à elle, le conscient défaillant sera remplacé par l'activité automatique et instructive de l'inconscient ; celui-ci visera à la reconstitution d'un nouvel équilibre, but qu'il est capable d'atteindre... ''pourvu que le conscient soit en état d'assimiler les contenus produits par l'inconscient, c'est-à-dire de les comprendre et de les intégrer.''
Car en effet, à ce carrefour, plusieurs éventualités sont possibles : celle que nous venons d'envisager est la plus heureuse. Il en est une seconde : si l'inconscient engloutit le conscient et saccage les instances conscientes, cela entraîne un état psychotique. La troisième éventualité enfin est la suivante : l'inconscient ne peut pas réaliser entièrement un raz de marée comme dans la seconde éventualité, sans pourtant que se crée la compréhension créatrice de la première éventualité ; alors se produit un conflit qui paralyse toute possibilité de progrès et d'évolution.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Dialectique du Moi et de l'inconscient|auteur=Carl Gustav Jung|traducteur=Docteur Roland Cahen|éditeur=Gallimard|collection=Folio Essais|année=1964|année d'origine=1933|partie=I. Des effets de l'inconscient sur le conscient|chapitre=III. La « persona », élément constitutif de la psyché collective|page=92|section=|ISBN=2-07-032372-2}}
 
{{citation|citation=Ce n'est pas chose insignifiante que de voir s'effondrer, chez un être humain, l'attitude et les structures conscientes. C'est en petit une véritable fin du monde, le sujet a l'impression que tous les éléments qui constituaient sa vie retombent dans une manière de chaos originel. Il se sent abandonné, désorienté, vulnérable à l'extrême, tel un navire sans gouvernail et livré aux fureurs des éléments. C'est du moins ce qui semble être et l'impression qu'il en a. L'expérience montre que la réalité est un peu différente : en fait, l'être, abandonné par son conscient, est retombé dans ses plans inconscients collectifs, auxquels il est livré.}}
{{Réf Livre|titre=Dialectique du Moi et de l'inconscient|auteur=Carl Gustav Jung|traducteur=Docteur Roland Cahen|éditeur=Gallimard|collection=Folio Essais|année=1964|année d'origine=1933|partie=I. Des effets de l'inconscient sur le conscient|chapitre=IV. Tentatives pour extraire et libérer l'individualité de la psyché collective|page=92|section=''La reconstitution régressive de la'' persona|ISBN=2-07-032372-2}}
 
{{citation|citation=Le secret de [la] philosophie alchimique, et sa clé ignorée pendant des siècles, c'est précisément le fait, l'existence de la fonction transcendante, de la métamorphose de la personnalité, grâce au mélange et à la synthèse de ses facteurs nobles et de ses constituants grossiers, de l'alliage des fonctions différenciées et de celles qui ne le sont pas, en bref, des épousailles, dans l'être, de son conscient et de son inconscient.}}
{{Réf Livre|titre=Dialectique du Moi et de l'inconscient|auteur=[[Carl Gustav Jung]]|traducteur=Docteur Roland Cahen|éditeur=Gallimard|collection=Folio Essais|année=1964|année d'origine=1933|partie=II. L'Individuation|chapitre=III. Les techniques de la différenciation entre le Moi et les figures de l'inconscient|page=216|ISBN=2-07-032372-2}}
 
{{citation|citation=Quiconque y réfléchit se fera une idée approximative de la manière dont se déroule la métamorphose de la personnalité. Du fait de sa participation active, le sujet se mêle aux processus inconscients et il en devient détenteur en se laissant pénétrer et saisir par eux. Ainsi, il relie en lui les plans conscients et les plans inconscients. Le résultat en est un mouvement ascensionnel dans la flamme, la métamorphose dans la chaleur alchimique et la naissance de l'« esprit subtil ».}}
{{Réf Livre|titre=Dialectique du Moi et de l'inconscient|auteur=[[Carl Gustav Jung]]|traducteur=Docteur Roland Cahen|éditeur=Gallimard|collection=Folio Essais|année=1964|année d'origine=1933|partie=II. L'Individuation|chapitre=III. Les techniques de la différenciation entre le Moi et les figures de l'inconscient|page=225|ISBN=2-07-032372-2}}
 
=== Ysé Tardan-Masquelier, ''Jung et la question du sacré'', 1992 ===
{{citation|citation=L'évolution des rapports entre conscience et inconscient personnel progresse au profit de la conscience : « Plus on prend conscience de soi-même, grâce à la connaissance que l'on en acquiert petit à petit, et grâce aux rectifications de comportement qui en découlent, plus s'amincit et disparaît la couche de l'inconscient personnel déposé, tel un limon, sur l'inconscient collectif. En suivant pas à pas cette évolution, se crée petit à petit un conscient qui n'est plus emprisonné dans le monde mesquin, étroitement personnel et susceptible du moi, mais qui participe de plus en plus au vaste monde des choses. Ce conscient élargi se distanciera peu à peu de cet écheveau égoïste et ombrageux de souhaits personnels, d'apréhensions, d'espoirs et d'ambitions, toutes tendances qui devraient trouver dans l'être des compensations ou même des rectifications, grâce aux tendances personnelles, opposées et inconscientes. Ce conscient renouvelé deviendra un foyer relationnel, une fonction jetant une passerelle vers l'objet et le monde des choses, qui impliquera et intégrera l'individu dans une communauté indissoluble avec le monde, communauté où l'être se sent engagé et responsable. »|précisions=Ysé Tardan-Masquelier reprend ici les propos de Christine Maillard (''Du Plérôme à l'Etoile : Les sept sermons aux morts de C.G.Jung'', 1993).}}
{{Réf Livre|titre=Jung et la question du sacré|auteur=Ysé Tardan-Masquelier|éditeur=Albin Michel|collection=Spiritualités vivantes|année=1998|année d'origine=1992|page=54|chapitre=II. Le monde de l'âme|section=L'inconscient personnel|ISBN=2-226-09581-0}}
 
{{citation|citation=Un symbole meurt lorsque la coopération du conscient et de l'inconscient bascule vers l'un des pôles : si la conscience réfléchie prévaut, il devient une réalité rationnelle entièrement explicable ; si l'inconscient prédomine, il dégénère en symptôme psychotique.}}
{{Réf Livre|titre=Jung et la question du sacré|auteur=Ysé Tardan-Masquelier|éditeur=Albin Michel|collection=Spiritualités vivantes|année=1998|année d'origine=1992|page=130|chapitre=IV. L'épreuve du sens|section=Symbole|ISBN=2-226-09581-0}}
 
== Philosophie ==
=== [[Friedrich Nietzsche]], ''[[w:Ainsi parlait Zarathoustra|Ainsi parlait Zarathoustra]]'', 1885 ===
{{citation|citation=<poem>Ils pensent beaucoup à toi en leur âme étroite — tu leur es toujours un motif de suspicion ! Tout ce à quoi on pense beaucoup finit par devenir suspect [...].
Oui, mon ami, tu es la mauvaise conscience de tes prochains : car ils sont indignes de toi. C'est pourquoi ils te haïssent et aimeraient bien te sucer le sang.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Ainsi parlait Zarathoustra|auteur=[[Friedrich Nietzsche]]|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Les Classiques de Poche|année=1972|page=72|partie=I|chapitre=« Des mouches du marché »|traducteur=Georges-Arthur Goldschmidt|ISBN=978-2-253-00675-6}}
 
=== [[Friedrich Nietzsche]], ''{{w|Par-delà bien et mal}}'', 1886 ===
{{citation|citation=<poem>Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Par-delà le bien et le mal|auteur=[[Friedrich Nietzsche]]|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Les Classiques de Poche|année=1991|page=158|section=§ 98|partie=IV|chapitre=« Maximes et intermèdes »|traducteur=Henri Albert|ISBN=978-2-253-05614-0}}
 
== Psychanalyse ==
=== [[Alberto Eiguer]], ''Psychanalyse du libertin'', 2010 ===
''' Libertinage, le plaisir et la joie '''
{{citation|citation=Personne d'autre que [[Baruch Spinoza|Spinoza]] n'a trouvé meilleure solution à l'idée d'un épanouissement de sa personne en accord avec son plaisir et sa quête de bonheur. L'homme qu'il présente est un homme libre et sans crainte de pêcher. Aucune divinité ne le surveille ; seules sa conscience et sa vie intérieure le conduisent.}}
{{Réf Livre|titre=Psychanalyse du libertin|auteur=[[Alberto Eiguer]]|éditeur=Dunot|collection=Psychismes|année=2010|page=63|partie=I. Libertinage, le plaisir et la joie|chapitre=Le libertinage épousant l'histoire|section=Les libertins érudits du XVIIe siècle|ISBN=978-2-10-054958-0}}
 
== Psychologie ==
=== [[Cédric Roos]], ''La relation d'emprise dans le soin'', 2006 ===
''' La relation d'emprise (cadre psychanalytique) '''
{{citation|La relation d’emprise dans la perversion est « de nature essentiellement spéculaire, duelle donc non médiatisée », elle se développe entièrement dans l’imaginaire ; l’autre est aliéné, rendu étranger à lui même. Il doit être soumis, n’exister que pour être frustré en permanence ; il faut le paralyser, l’empêcher de penser afin qu’il ne prenne pas conscience du processus. Cet assujettissement permet finalement au pervers d’éviter d’entrer en relation avec cet autre dont la différence le terrifie : par ce processus il maintient l’autre à distance, dans les limites qui ne lui paraissent pas dangereuses. S’il ne veut pas être envahi par l’autre, il lui fait subir pourtant ce qu’il ne veut pas subir lui-même en l’étouffant et en le maintenant à disposition ([[Marie-France Hirigoyen|Hirigoyen]], 1998).}}
{{Réf Pub|nom=La relation d'emprise dans le soin|date=2006|lieu=La relation d'emprise (cadre psychanalytique) : Du point de vue de l'instigateur d'une relation d'emprise ''Le pervers narcissique : conformer l'autre en un identique''|source=[http://www.textes-psy.com/spip.php?article1017]|parution=Textes Psy|auteur=[[Cédric Roos]]}}
 
{{citation|La victime « emprisée » est « insidieusement saisie d’un sentiment poignant de dangereuse étrangeté ». Il faut l’empêcher de penser afin qu’elle ne prenne pas conscience du processus, la paralyser, la placer en position de flou et d’incertitude. Soumise, elle n’existe plus que pour être frustrée en permanence.}}
{{Réf Pub|nom=La relation d'emprise dans le soin|date=2006|lieu=La relation d'emprise (cadre psychanalytique) : Du point de vue de la victime d'une relation d'emprise|source=[http://www.textes-psy.com/spip.php?article1017]|parution=Textes Psy|auteur=[[Cédric Roos]]}}
 
=== François Marty, ''[[Les grands concepts de la psychologie clinique]]'', 2008 ===
''' Les mécanismes de défense '''
{{citation|citation=Le refoulement correspond au fait d'écarter et de maintenir hors de la conscience une représentation ; c'est un des destins de la pulsion, de son représentant. L'instance refoulante est la partie inconsciente du moi qui obéit aux ordres du surmoi, de l'idéal du moi et même du moi idéal. Le mécanisme du refoulement est dit alors secondaire.}}
{{Réf Livre|titre=[[Les grands concepts de la psychologie clinique]]|auteur=François Marty (Sous la direction de)|éditeur=Dunod|Collection=Psycho Sup (Psychologie clinique)|année=2008|page=123|Chapitre=VII. Les mécanismes de défense (Aline Cohen de Lara, Jean-Yves Chagnon)|section=1 Les mécanismes de défense névrotiques|ISBN=978-2-10-051145-7}}
 
{{citation|citation=[[Sigmund Freud|Freud]] dans son ''Introduction à la psychanalyse'' (1916) considère la levée du refoulement comme la raison d'être de la psychanalyse, qui aurait comme but de rendre conscient l'inconscient, en supprimant les refoulements ou en comblant les lacunes amnésiques. Actuellement, le processus analytique ne vise pas tant la recherche du passé et son interprétation, comme le proposait Freud dans un premier temps, que de favoriser la levée du refoulement, à travers l'analyse du transfert, des résistances et des défenses qui en sont à l'origine (Le Guen, 1992).}}
{{Réf Livre|titre=[[Les grands concepts de la psychologie clinique]]|auteur=François Marty (Sous la direction de)|éditeur=Dunod|Collection=Psycho Sup (Psychologie clinique)|année=2008|page=123|Chapitre=VII. Les mécanismes de défense (Aline Cohen de Lara, Jean-Yves Chagnon)|section=1 Les mécanismes de défense névrotiques|ISBN=978-2-10-051145-7}}
 
{{Interprojet|w}}
 
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