Différences entre les versions de « Albert Caraco »

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→‎Post Mortem (1968) : typographie
m (→‎Ma confession (1975) : typographie)
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{{Réf Livre|titre=Post Mortem|auteur=Albert Caraco|éditeur={{w|L'Âge d'Homme (édition)|L'Âge d'Homme}}|Collection=La Merveilleuse Collection|année=1968|page=22}}
 
{{citation|Je n'en veux pas aux médecins, ce sont de pauvres hommes à l'égal de leurs malades et qui se rendent insensibles par devoir, mais j'aurais souhaité parfois que leur profession ne fût ouverte qu'à des saints en espérance et que la vue de nos souffrances ne les endurcît au point d'en arriver à les accroître. Le plus étrange est qu'ils prêtaient à rire, au moment où l'on eût pleuré de bonne grâce : ils représentaient au chevet de la mourante non pas la vie, mais le néant du monde en proie à sa grimace, ils ne savaient pas même consoler celle qu'ils ne pouvaient guérir.}}
{{Réf Livre|titre=Post Mortem|auteur=Albert Caraco|éditeur={{w|L'Âge d'Homme (édition)|L'Âge d'Homme}}|Collection=La Merveilleuse Collection|année=1968|page=26}}
 
{{Réf Livre|titre=Post Mortem|auteur=Albert Caraco|éditeur={{w|L'Âge d'Homme (édition)|L'Âge d'Homme}}|Collection=La Merveilleuse Collection|année=1968|page=33}}
 
{{citation|Madame Mère est morte, ou je me pends ou je l'oublie, je voulus me détruire, il me parut que j'avais quelques livres dans la tête, je résolus de vivre le temps nécessaire et d'oublier l'anéantie, mon ''Semainier'' n'avait pas d'autre fin, il m'a tiré du gouffre où je m'allais précipiter. Nous devons enterrer nos morts ou nous devons les suivre, nous immoler sur leurs tombeaux ou nous en détourner sans verser une larme...larme…}}
{{Réf Livre|titre=Post Mortem|auteur=Albert Caraco|éditeur={{w|L'Âge d'Homme (édition)|L'Âge d'Homme}}|Collection=La Merveilleuse Collection|année=1968|page=34}}
 
{{Réf Livre|titre=Post Mortem|auteur=Albert Caraco|éditeur={{w|L'Âge d'Homme (édition)|L'Âge d'Homme}}|Collection=La Merveilleuse Collection|année=1968|page=35}}
 
{{citation|La face d'ombre de la femme est plus terrible que la nôtre, en Occident nous affectons d'ignorer ses ténèbres, le Moyen AgeÂge parlait - il est vrai - de Mélusine et Mélusine est selon moi le portrait le plus admirable de la femme, en la matière l'Occident n'alla jamais plus loin.}}
{{Réf Livre|titre=Post Mortem|auteur=Albert Caraco|éditeur={{w|L'Âge d'Homme (édition)|L'Âge d'Homme}}|Collection=La Merveilleuse Collection|année=1968|page=36}}
 
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