Différences entre versions de « Jean-Jacques Rousseau »

(→‎Du contrat social, 1762 : ajout citations)
|chapitre=X (« De l’abus du gouvernement et de sa pente à dégénérer »)
|page=221
|s=Du contrat social}}
 
{{citation|Les sages qui veulent parler au vulgaire leur langage au lieu du sien n’en sauraient être entendus.}}
{{Réf Livre|référence=Du contrat social/Flammarion
|partie=II
|chapitre=VII « Du Législateur »
|page=81
|s=Du contrat social}}
 
{{citation|La loi judaïque toujours subsistante, celle de l’enfant d’Ismaël qui depuis dix siècles régit la moitié du monde, annoncent encore aujourd’hui les grands hommes qui les ont dictées ; et tandis que l’orgueilleuse philosophie ou l’aveugle esprit de parti ne voit en eux que d’heureux imposteurs, le vrai politique admire dans leurs institutions ce grand et puissant génie qui préside aux établissements durables.}}
{{Réf Livre|référence=Du contrat social/Flammarion
|partie=II
|chapitre=VII « Du Législateur »
|page=83
|s=Du contrat social}}
 
{{citation|Il est pour les Nations comme pour les hommes un temps de maturité qu’il faut attendre avant de les soumettre à des lois ; mais la maturité d’un peuple n’est pas toujours facile à connaître, et si on la prévient l’ouvrage est manqué. Tel peuple est disciplinable en naissant, tel autre ne l’est pas au bout de dix siècles.}}
{{Réf Livre|référence=Du contrat social/Flammarion
|partie=II
|chapitre=VIII « Du peuple »
|page=84-85
|s=Du contrat social}}
 
{{citation|[…] je ne sais pas l’art d’être clair pour qui ne veut pas être attentif.}}
{{Réf Livre|référence=Du contrat social/Flammarion
|partie=III
|chapitre=I « Du Gouvernement en général »
|page=95
|s=Du contrat social}}
 
{{citation|Quoi ! la liberté ne se maintient qu’à l’appui de la servitude ? Peut-être. Les deux excès se touchent. Tout ce qui n’est point dans la nature a ses inconvénients, et la société civile plus que tout le reste. Il y a telles positions malheureuses où l’on ne peut conserver sa liberté qu’aux dépens de celle d’autrui, et où le Citoyen ne peut être parfaitement libre que l’esclave ne soit extrêmement esclave. Telle était la position de Sparte. Pour vous, peuples modernes, vous n’avez point d’esclaves, mais vous l’êtes ; vous payez leur liberté de la vôtre. Vous avez beau vanter cette préférence ; j’y trouve plus de lâcheté que d’humanité.<br />
Je n’entends point par tout cela qu’il faille avoir des esclaves ni que le droit d’esclavage soit légitime, puisque j’ai prouvé le contraire. Je dis seulement les raisons pourquoi les peuples modernes qui se croient libres ont des Représentants, et pourquoi les peuples anciens n’en avaient pas. Quoi qu’il en soit, à l’instant qu’un Peuple se donne des Représentants, il n’est plus libre ; il n’est plus.}}
{{Réf Livre|référence=Du contrat social/Flammarion
|partie=III
|chapitre=XV « Des Députés ou Représentants »
|page=135-136
|s=Du contrat social}}
 
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