Différences entre les versions de « Fellation »

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J’ai préféré donner dans le texte une leçon qui, à défaut d’être complète, est correcte ; elle signifie que la femme avale ou gobe le pénis.
**Jacques-Alain Miller, ''Dévoration du vit, dimanche de la vie, La Règle du jeu, 2014
 
== Littérature ==
=== Paul Verlaine, ''Hombres'', 1891 ===
*« Pourléchant le périnée/ Et les couilles d’un mode lent/ Au long du chibre contourné/ S’arrête à la base du gland. »
**Paul Verlaine, ''Hombres'', 1891
 
=== Frédéric Dard ===
"Ses grandes dents excluent mes rêves de fellation les plus impétueux."
 
=== Primo Lévi, ''Lilith'', 1978 ===
« On dit que (Lilith) aime la semence des hommes. » Toute la semence qui échappe à la seule destination admise – la matrice conjugale – elle s’en empare: toute celle que chaque homme a gaspillé dans sa vie, en rêve ou par vice. »
 
=== Yann Moix, ''Partouz'', 2004 ===
*Les céliniennes avec les trois petits points… Celles qui te faisaient languir un peu au bout de chaque phrase, goutte à goutte dans leur salive, et hop elles s'exclamaient, avec un immense coup de langue inouï, inexplicable, ou un coup de langue inné, inexpliqué, violent, un coup de langue OVNI qui venait te surprendre, et qui venait te tuer à plein frisson, et c'était le point d'exclamation célinien. La langue ! Le style. Célinien. Le léchage par cette sorte d'à-coups ; cette sorte d'acupuncture avec des fléchettes, et même avec des flèches tout court, qu'était la langue de Louis-Ferdinand Céline. Les suceuses céliniennes n'étaient jamais laborieuses ; elles étaient saccadées ; elles te saccadaient la couille ; elles étaient hachées ; elles surprenaient ta bite. C'était l'orgasme par surprise ; c'était le plaisir-surprise. Comme dans une pochette surprise. C'était une surprise ; tu étais surpris. Une sorte de hardiesse ; une énergie d'énergie ; tu recevais comme des décharges électriques. C'était un plaisir quasiment par hématomes - des hématomes de langue, des hématomes, des bleus linguaux (linguals : j'avais toujours détesté les pluriels en "aux" des adjectifs en "als") et linguistiques, puisque nous étions dans la littérature. Il y avait la suceuse proustienne, les longues promenades mélancoliques dans tes couilles, elle surfait sur ta couille, avec une lenteur spéciale, une gravité très profonde et qui insistait, revenait, ne s'épuisait pratiquement jamais. Une fellation dont on pensait qu'elle durerait toujours, qu'elle ne s'arrêterait jamais plus. Une fellation qui déclenchait un frisson rempli de mémoire, car à chaque seconde ce frisson contenait tous les frissons éprouvés depuis le début de la fellation ; une hystérésis de plaisir ; le plaisir qui drainait, transportait, sous forme d'une indescriptible alluvion, sa propre mémoire. Un plaisir fleuve ! Une frontière floue entre la sensation d'avant, de pendant, et d'après. Un plaisir qui s'étendait, irradiait, à chaque coup de langue de la vraie salope qui t'entreprenait notorialement la queue, la bite, le sexe, le pénis, le gland, la "biroute" - mais "biroute", il fallait bien le dire, c'était très daté, comme "PaRtouZ". Un frisson extensible à l'infini ; qui débordait sur sa propre causalité ; un plaisir fait tout entier d'avenir, de passé, de présent. Hier et futur. Auparavant et dans un instant. De chaque instant. Mais un instant qui durait tellement longtemps ; un instant qui durait toute la vie. Un instant horizontal, avec des pics verticaux. Un instant perpétuel avec des pics éphémères. Un instant très court et pourtant très long. Un laps de temps si précis et en même temps si évanescent, volatil, une vapeur d'instant inscrite, avec sérieux, dans un instant bloc, un instant solide. Une fleur d'instant coulée dans un instant de bronze. Un instant cadet, des millions de milliards d'instants cadets inscrits dans un instant aîné. Des naissances d'instants abonnés à un instant de mort, à la mort infiniment lente d'un instant qui ne voulait pas mourir. Un instant qui se retardait le plus longtemps qu'il pouvait ; où la jouissance n'arrivait jamais parce qu'elle était déjà là, elle avait toujours déjà été là, présente à chaque nanoseconde ; un frisson de frisson de frisson transbahuté dans chaque instant d'instant. C'était l'œuvre, le style, c'était là l'art de la véritable fellatrice proustienne.
**Yann Moix, Partouz, Suceuses céliniennes, fellations proustiennes
 
=== Virginie Despentes, King Kong Théorie, 2007 ===
*« Le féminisme est une révolution, pas un réaménagement des consignes marketing, pas une vague promotion de la fellation ou de l’échangisme »
**Virginie Despentes, King Kong Théorie, 2007, (p. 145).
 
=== Bernard-Henri Lévy, 2010 ===
*The intellectuals as me, the journalists as you, the states man like Sarkozy, we are are all overwhelmed by the new law, of the peoples, of Tunisia, of Lybia, of Egypt. It will be very difficult to do blow jobs to dictators in the arab wordl when we are a european government.
*Bernard Henri-Lévy, AL Jezeera, 2010
 
=== Stéphane Zagdanski, ''Chaos brûlant'', 2012 ===
*Ce personnage nommé "Sac d’Os", et tatoué des pieds à la tête d’un squelette, pénètre ainsi dans le cerveau des protagonistes et revoit tout ce qu’ont fait les personnages pendant cet été invraisemblable qu’est l’été 2011. Il va donc revivre, de l’intérieur, toute l’affaire DSK et en particulier ce qui s’est passé dans la suite 2806. Il pénètre ainsi tour à tour dans le cerveau de DSK, de Nafissatou Diallo et sait ce qu’elle pense au moment où elle fait une fellation à DSK.
**Stéphane Zagdanski, Chaos brûlant, 2012
 
== Musique ==
*the motherfucker never ate my pussy
**Lil' Kim, Not tonight, 1996
 
== Littérature ==
=== Paul Verlaine, ''Hombres'', 1891 ===
*« Pourléchant le périnée/ Et les couilles d’un mode lent/ Au long du chibre contourné/ S’arrête à la base du gland. »
**Paul Verlaine, ''Hombres'', 1891
 
=== Frédéric Dard ===
"Ses grandes dents excluent mes rêves de fellation les plus impétueux."
 
=== Primo Lévi, ''Lilith'', 1978 ===
« On dit que (Lilith) aime la semence des hommes. » Toute la semence qui échappe à la seule destination admise – la matrice conjugale – elle s’en empare: toute celle que chaque homme a gaspillé dans sa vie, en rêve ou par vice. »
 
=== Yann Moix, ''Partouz'', 2004 ===
*Les céliniennes avec les trois petits points… Celles qui te faisaient languir un peu au bout de chaque phrase, goutte à goutte dans leur salive, et hop elles s'exclamaient, avec un immense coup de langue inouï, inexplicable, ou un coup de langue inné, inexpliqué, violent, un coup de langue OVNI qui venait te surprendre, et qui venait te tuer à plein frisson, et c'était le point d'exclamation célinien. La langue ! Le style. Célinien. Le léchage par cette sorte d'à-coups ; cette sorte d'acupuncture avec des fléchettes, et même avec des flèches tout court, qu'était la langue de Louis-Ferdinand Céline. Les suceuses céliniennes n'étaient jamais laborieuses ; elles étaient saccadées ; elles te saccadaient la couille ; elles étaient hachées ; elles surprenaient ta bite. C'était l'orgasme par surprise ; c'était le plaisir-surprise. Comme dans une pochette surprise. C'était une surprise ; tu étais surpris. Une sorte de hardiesse ; une énergie d'énergie ; tu recevais comme des décharges électriques. C'était un plaisir quasiment par hématomes - des hématomes de langue, des hématomes, des bleus linguaux (linguals : j'avais toujours détesté les pluriels en "aux" des adjectifs en "als") et linguistiques, puisque nous étions dans la littérature. Il y avait la suceuse proustienne, les longues promenades mélancoliques dans tes couilles, elle surfait sur ta couille, avec une lenteur spéciale, une gravité très profonde et qui insistait, revenait, ne s'épuisait pratiquement jamais. Une fellation dont on pensait qu'elle durerait toujours, qu'elle ne s'arrêterait jamais plus. Une fellation qui déclenchait un frisson rempli de mémoire, car à chaque seconde ce frisson contenait tous les frissons éprouvés depuis le début de la fellation ; une hystérésis de plaisir ; le plaisir qui drainait, transportait, sous forme d'une indescriptible alluvion, sa propre mémoire. Un plaisir fleuve ! Une frontière floue entre la sensation d'avant, de pendant, et d'après. Un plaisir qui s'étendait, irradiait, à chaque coup de langue de la vraie salope qui t'entreprenait notorialement la queue, la bite, le sexe, le pénis, le gland, la "biroute" - mais "biroute", il fallait bien le dire, c'était très daté, comme "PaRtouZ". Un frisson extensible à l'infini ; qui débordait sur sa propre causalité ; un plaisir fait tout entier d'avenir, de passé, de présent. Hier et futur. Auparavant et dans un instant. De chaque instant. Mais un instant qui durait tellement longtemps ; un instant qui durait toute la vie. Un instant horizontal, avec des pics verticaux. Un instant perpétuel avec des pics éphémères. Un instant très court et pourtant très long. Un laps de temps si précis et en même temps si évanescent, volatil, une vapeur d'instant inscrite, avec sérieux, dans un instant bloc, un instant solide. Une fleur d'instant coulée dans un instant de bronze. Un instant cadet, des millions de milliards d'instants cadets inscrits dans un instant aîné. Des naissances d'instants abonnés à un instant de mort, à la mort infiniment lente d'un instant qui ne voulait pas mourir. Un instant qui se retardait le plus longtemps qu'il pouvait ; où la jouissance n'arrivait jamais parce qu'elle était déjà là, elle avait toujours déjà été là, présente à chaque nanoseconde ; un frisson de frisson de frisson transbahuté dans chaque instant d'instant. C'était l'œuvre, le style, c'était là l'art de la véritable fellatrice proustienne.
**Yann Moix, Partouz, Suceuses céliniennes, fellations proustiennes
 
=== Virginie Despentes, King Kong Théorie, 2007 ===
*« Le féminisme est une révolution, pas un réaménagement des consignes marketing, pas une vague promotion de la fellation ou de l’échangisme »
**Virginie Despentes, King Kong Théorie, 2007, (p. 145).
 
=== Bernard-Henri Lévy, 2010 ===
*The intellectuals as me, the journalists as you, the states man like Sarkozy, we are are all overwhelmed by the new law, of the peoples, of Tunisia, of Lybia, of Egypt. It will be very difficult to do blow jobs to dictators in the arab wordl when we are a european government.
*Bernard Henri-Lévy, AL Jezeera, 2010
 
=== Stéphane Zagdanski, ''Chaos brûlant'', 2012 ===
*Ce personnage nommé "Sac d’Os", et tatoué des pieds à la tête d’un squelette, pénètre ainsi dans le cerveau des protagonistes et revoit tout ce qu’ont fait les personnages pendant cet été invraisemblable qu’est l’été 2011. Il va donc revivre, de l’intérieur, toute l’affaire DSK et en particulier ce qui s’est passé dans la suite 2806. Il pénètre ainsi tour à tour dans le cerveau de DSK, de Nafissatou Diallo et sait ce qu’elle pense au moment où elle fait une fellation à DSK.
**Stéphane Zagdanski, Chaos brûlant, 2012
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