Différences entre les versions de « Fellation »

741 octets supprimés ,  il y a 7 ans
sourcées
m
(sourcées)
=== André Green, ''Le discours vivant : La conception psychanalytique de l'affect'', 2004 ===
*« Mais chez l'hystérique, à la mesure même de l'intensité du dégoût sexuel, dégoût qui est au maximum quand apparaît le désir de fellation et de possession par incorporation orale, une véritable boulimie psychique. Boulimie d'objets à valeur phallique, boulimie d'affects dans la mesure où la possession de cet objet est gage d'amour et condition d'obtention de l'amour de l'objet. Ce n'est pas un pénis que désire l'hystérique féminin, c'est une somme d'objets péniens dont la quantité ou la taille n'entraîne jamais la satiété, parce que la satiété supprimera le désir ainsi satisfait. Lacan a raison de dire que l'hystérique est désir de désir insatisfait. Dès lors, la castration apparaît comme la conséquence du fantasme d'incorporation du pénis, dont la taille enviée et redoutée ne peut pénétrer dans le vagin et dont les dangers sont reportés au niveau de la bouche. À la place de quoi s'installe l'avidité affective, comme substitut de l'objet. L'hystérique vit de la dévoration de ses affects. La tension du désir monte, nourrie par des objets fantasmatiques toujours plus valorisés, alimentant - c'est le cas de dire - le conflit avec un Idéal du Moi mégalomaniaque, visant une désexualisation à proportion même de la sexualisation cumulative des objets les plus banals. Tel serait le sens de la condensation. La conversion aurait pour but d'avaler - littéralement - cet excédent, de l'absorber dans le corps, comme le pénis, absorbé et retenu, vient prendre la place de l'enfant-pénis désiré dans le fantasme de grossesse. Passage du vagin au ventre, passage du fantasme au symptôme de la conversion. Certes, tous les symptômes de conversion ne sont pas en rapport avec le fantasme de grossesse; mais toutes les opérations de détail ne se comprennent que dans le plan d'une stratégie d'ensemble qui doit concourir à la réalisation de ce fantasme d'un être phallique-engrossé. Problématique qui vaut pour les deux sexes, chacun ne pouvant réaliser dans le réel que la moitié de ce programme. Tout ceci est mis en œuvre pour conjurer le danger de la coupure : la séparation. »
**André{{Réf Green, ''Livre|titre=Le discours vivant : La conception psychanalytique de l'affect'',|auteur=André Green|éditeur=.|collection=.|année=2004|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
 
=== [[Gérard Pirlot]]/[[Jean-Louis Pedinielli]], ''Les Perversions sexuelles et narcissiques'', 2005 ===
=== Martine Delvaux, ''Histoires de fantômes: spectralité et témoignage dans les récits de femmes contemporain'', 2006 ===
*"Ce qui relie le centre et la marge, Bennington et Derrida, c'est ce flot qui coule du cuity au cru, cette marée entre ce qui a été perdu et ce qui a été gagné : entre la confession et la circoncision, ces rituels indicateurs de vie et de mort. Termes intermédiaires entre ces deux pôles, Derrida pose la ''circonfession'', concept qu'il élargit en ''autofellocirconcision'', là où la douleur s'allie à la jouissance. C'est dans la conjonction d'un plaisir (la fellation) et d'une douleur (la circoncision) solipsistiques que s'inscrit le geste ritualisé de l'autodéfinition, de l'autoreprésentation périphrastique : j'écris, je crie, je crée... Et au lieu de celui qui porte le signifiant "Jacques Derrida" apparaît une auto-narration, un auto fabriqué de 59 circonlocutions en mouvement au bas des pages: "ici je ne suis, périphérique et de passage, que la série des 59 veuves ou contre-exemplarités de moi."
**Martine Delvaux,{{Réf Livre|titre=Histoires de fantômes: spectralité et témoignage dans les récits de femmes contemporain,|auteur=Martine Delvaux|éditeur=.|collection=.|année=2006|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
 
=== Jacques-Alain Miller, ''Dévoration du vit, dimanche de la vie'', 2014 ===
*La sténographie donne [femina curam et penem devoret], leçon évidemment fautive. A faire varier la forme de ces termes, et à les associer de diverses manières, je n’ai trouvé par Google aucune maxime littéraire ou médicale. C’est en vain que j’ai interrogé la patrologie latine, la Psychopathia Sexualis, The Latin sexual Vocabulary (James Noel Adam, Baltimore, 1982), et plusieurs recueils de sentences. Cependant, Google livre une occurrence et une seule des deux mots contigus penem devoret : elle se rencontre dans le passage d’une édition allemande du Kamasutra (II, 9, 19) qui traite du « congrès de la bouche », auparishtaka, sous la forme ultime dite sangara (en latin, devoratio), où la personne partenaire introduit entièrement le membre viril dans sa bouche pour le stimuler jusqu’à éjaculation. En tout état de cause, l’ancienne tradition médicale voulait le latin quand étaient évoqués le sexuel, le salace, le scabreux. En l’occasion, la formule choisie par Lacan renvoie sans aucun doute à la fellation, qu’il associe fugitivement au to get my penis avant de rejeter cette lecture. Il est possible qu’il ne s’agisse pas ici d’une citation en bonne et due forme, mais d’une allusion approximative. J’ai préféré donner dans le texte une leçon qui, à défaut d’être complète, est correcte ; elle signifie que la femme avale ou gobe le pénis.
**Jacques-Alain Miller,{{Réf ''Livre|titre=Dévoration du vit, dimanche de la vie'', La Règle du jeu,|auteur=Jacques-Alain Miller|éditeur=.|collection=.|année=2014|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
 
== Politique ==
=== Georges Clémenceau à propos de Félix Faure ===
*« Il s’était cru César et il est mort Pompée ! »
{{Réf Livre|titre=à propos de Félix Faure|auteur=Georges Clémenceau |éditeur=.|collection=.|année=.|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
**Georges Clémenceau à propos de Félix Faure
 
=== Philippe Bouvard à propos de Bill Clnton, 2005 ===
*Selon l'avocat de Bill Clinton, «la description par Mme Paula Jones du sexe du Président est sans fondement». On peut être brillant en droit et nul en anatomie.
{{Réf Livre|titre=Mille et une pensées |auteur=Philippe Bouvard |éditeur=.|collection=.|année=2005|page=.|partie=à propos de Bill Clnton|chapitre=.|section=.}}
**Mille et une pensées, 2005
 
=== Bernard-Henri Lévy, 2010 ===
*The intellectuals as me, the journalists as you, the states man like Sarkozy, we are are all overwhelmed by the new law, of the peoples, of Tunisia, of Lybia, of Egypt. It will be very difficult to do blow jobs to dictators in the arab wordl when we are a european government.
{{Réf Livre|titre=Al Jezeera |auteur=Bernard Henri-Lévy |éditeur=.|collection=.|année=2010|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
*Bernard Henri-Lévy, AL Jezeera, 2010
 
=== Clémentine Autain, 2011 ===
*« Une femme forcée à une fellation développe un cancer de la bouche. »
{{Réf Livre|titre=. |auteur=Clémentine Autain |éditeur=Editions Indigènes|collection=.|année=2011|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
**Editions Indigènes
 
=== Marcella Iacub, 2011 ===
*... si Clémentine Autain parle du cancer de la bouche comme étant l’une des conséquences du viol par fellation, c’est qu’elle n’est pas sûre que le consentement à la sexualité soit en lui-même aussi important et, si j’ose dire, sacré. En effet, aussi bien pour cette auteure que pour le courant féministe auquel elle appartient, le consentement à la sexualité ne devrait pas être la règle qui organise la vie sexuelle dans notre société. Pour ce courant féministe, le consentement d’une prostituée ou d’une actrice de films pornographiques est, en vérité, dominé par l’hégémonie que les hommes exercent sur les femmes.
{{Réf Livre|titre=. |auteur=Marcella Iacub |éditeur=Libération|collection=.|année=29 novembre 2011|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
**Libération, 29 novembre 2011
 
== Littérature ==
=== Paul Verlaine, ''Hombres'', 1891 ===
*« Pourléchant le périnée/ Et les couilles d’un mode lent/ Au long du chibre contourné/ S’arrête à la base du gland. »
{{Réf Livre|titre=Hombres |auteur=Paul Verlaine |éditeur=.|collection=.|année=1891|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
**Paul Verlaine, ''Hombres'', 1891
 
=== Frédéric Dard ===
"Ses grandes dents excluent mes rêves de fellation les plus impétueux."
 
=== Primo Lévi, ''Lilith'', 1978 ===
« On dit que (Lilith) aime la semence des hommes. » Toute la semence qui échappe à la seule destination admise – la matrice conjugale – elle s’en empare: toute celle que chaque homme a gaspillé dans sa vie, en rêve ou par vice. »
{{Réf Livre|titre=Lilith |auteur=Primo Lévi |éditeur=.|collection=.|année=1978|page=.|partie=.|chapitre=.|section=.}}
 
=== Yann Moix, ''Partouz'', 2004 ===
*Les céliniennes avec les trois petits points… Celles qui te faisaient languir un peu au bout de chaque phrase, goutte à goutte dans leur salive, et hop elles s'exclamaient, avec un immense coup de langue inouï, inexplicable, ou un coup de langue inné, inexpliqué, violent, un coup de langue OVNI qui venait te surprendre, et qui venait te tuer à plein frisson, et c'était le point d'exclamation célinien. La langue ! Le style. Célinien. Le léchage par cette sorte d'à-coups ; cette sorte d'acupuncture avec des fléchettes, et même avec des flèches tout court, qu'était la langue de Louis-Ferdinand Céline. Les suceuses céliniennes n'étaient jamais laborieuses ; elles étaient saccadées ; elles te saccadaient la couille ; elles étaient hachées ; elles surprenaient ta bite. C'était l'orgasme par surprise ; c'était le plaisir-surprise. Comme dans une pochette surprise. C'était une surprise ; tu étais surpris. Une sorte de hardiesse ; une énergie d'énergie ; tu recevais comme des décharges électriques. C'était un plaisir quasiment par hématomes - des hématomes de langue, des hématomes, des bleus linguaux (linguals : j'avais toujours détesté les pluriels en "aux" des adjectifs en "als") et linguistiques, puisque nous étions dans la littérature. Il y avait la suceuse proustienne, les longues promenades mélancoliques dans tes couilles, elle surfait sur ta couille, avec une lenteur spéciale, une gravité très profonde et qui insistait, revenait, ne s'épuisait pratiquement jamais. Une fellation dont on pensait qu'elle durerait toujours, qu'elle ne s'arrêterait jamais plus. Une fellation qui déclenchait un frisson rempli de mémoire, car à chaque seconde ce frisson contenait tous les frissons éprouvés depuis le début de la fellation ; une hystérésis de plaisir ; le plaisir qui drainait, transportait, sous forme d'une indescriptible alluvion, sa propre mémoire. Un plaisir fleuve ! Une frontière floue entre la sensation d'avant, de pendant, et d'après. Un plaisir qui s'étendait, irradiait, à chaque coup de langue de la vraie salope qui t'entreprenait notorialement la queue, la bite, le sexe, le pénis, le gland, la "biroute" - mais "biroute", il fallait bien le dire, c'était très daté, comme "PaRtouZ". Un frisson extensible à l'infini ; qui débordait sur sa propre causalité ; un plaisir fait tout entier d'avenir, de passé, de présent. Hier et futur. Auparavant et dans un instant. De chaque instant. Mais un instant qui durait tellement longtemps ; un instant qui durait toute la vie. Un instant horizontal, avec des pics verticaux. Un instant perpétuel avec des pics éphémères. Un instant très court et pourtant très long. Un laps de temps si précis et en même temps si évanescent, volatil, une vapeur d'instant inscrite, avec sérieux, dans un instant bloc, un instant solide. Une fleur d'instant coulée dans un instant de bronze. Un instant cadet, des millions de milliards d'instants cadets inscrits dans un instant aîné. Des naissances d'instants abonnés à un instant de mort, à la mort infiniment lente d'un instant qui ne voulait pas mourir. Un instant qui se retardait le plus longtemps qu'il pouvait ; où la jouissance n'arrivait jamais parce qu'elle était déjà là, elle avait toujours déjà été là, présente à chaque nanoseconde ; un frisson de frisson de frisson transbahuté dans chaque instant d'instant. C'était l'œuvre, le style, c'était là l'art de la véritable fellatrice proustienne.
**{{Réf Livre|titre=Partouz |auteur=Yann Moix, Partouz, |éditeur=.|collection=.|année=2004|page=.|partie=Suceuses céliniennes, fellations proustiennes|chapitre=.|section=.}}
 
=== Virginie Despentes, ''King Kong Théorie'', 2007 ===
*« Le féminisme est une révolution, pas un réaménagement des consignes marketing, pas une vague promotion de la fellation ou de l’échangisme »
{{Réf Livre|titre=King Kong Théorie |auteur=Virginie Despentes |éditeur=.|collection=.|année=2007|page=145|partie=|chapitre=.|section=.}}
**Virginie Despentes, King Kong Théorie, 2007, (p. 145).
 
=== Stéphane Zagdanski, ''Chaos brûlant'', 2012 ===
*Ce personnage nommé "Sac d’Os", et tatoué des pieds à la tête d’un squelette, pénètre ainsi dans le cerveau des protagonistes et revoit tout ce qu’ont fait les personnages pendant cet été invraisemblable qu’est l’été 2011. Il va donc revivre, de l’intérieur, toute l’affaire DSK et en particulier ce qui s’est passé dans la suite 2806. Il pénètre ainsi tour à tour dans le cerveau de DSK, de Nafissatou Diallo et sait ce qu’elle pense au moment où elle fait une fellation à DSK.
{{Réf Livre|titre=Chaos brûlant|auteur=Stéphane Zagdanski |éditeur=.|collection=.|année=2012|page=.|partie=|chapitre=.|section=.}}
**Stéphane Zagdanski, Chaos brûlant, 2012
 
== Art & Spectacle ==
=== [[Salvador Dalí]], ''La vie secrète de Salvador dali ?'', 1942 ===
*Gala était bel et bien son Ariane, son "thérapeute" qui, par son identification à l'artiste, procure à l'enchaînement des images la cohésion qui leur manque : ses moeurs libertines (fellation et érotisme anal) et son avarice encourageant l'onanisme de Dali et sa perversité polymorphe, tout comme ses prédilections pseudo-homosexuelles et androgynes (la corpulence de Gala à mes yeux très masculine).
**{{Réf Livre|titre=La vie secrète de Salvador Dalí: suis-je un génie ?, de |auteur=Salvador Dali et GalaDalí|éditeur=.|collection=.|année=1942|page=.|partie=|chapitre=.|section=.}}
 
=== France Gall, ''Les sucettes'', 1966 ===
*Coule dans la gorge d´Annie,
*Elle est au paradis.
**Serge Gainsbourg,{{Réf Livre|titre=Les sucettes à l'anis,|auteur=Serge Gainsbourg|éditeur=.|collection=.|année=1966|page=.|partie=interprétée par France Gall|chapitre=.|section=.}}
 
=== [[Georges Brassens]], ''L'ancêtre'', 1970 ===
*Par des belles mignonnes
*Et qui fument, cré nom de nom !
{{Réf Livre|titre=L'ancêtre|auteur=Georges Brassens|éditeur=.|collection=.|année=1970|page=.|partie=|chapitre=.|section=.}}
**Georges Brassens, L'ancêtre
 
=== Linda Lovelace, ''Gorge profonde'', 1972 ===
*Toute personne qui regarde "Gorge profonde" me regarde me faire violer.
 
=== Leonard Cohen, ''Chelsea'', 1974 ===
*Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea…
*Tes paroles étaient si courageuses et si libres…
*Tu me faisais une pipe sur le lit défait
*Pendant qu'une limousine attendait dans la rue.
*C'était les raisons, c'était New York
*On courrait après l'argent et la chair.
*Ca s'appelait l'amour pour les ouvriers de la chanson
*Ceux qui restent l'appellent sûrement toujours ainsi.
 
=== AC/DC, ''Giving the dog a bone'', 1980 ===
*She take you down easy
*Going down to her knees
*Going down to the devil
*Down down at ninety degrees
*She blowing me crazy
*'til my ammunition is dry
*She's using her head again
*She's using her head
*She's using her head again
*I'm justa giving the dog a bone.
 
=== Madonna, ''Like a prayor'', 1989 ===
*Life is a mystery, everyone must stand alone
*I hear you call my name
*And it feels like home
 
*When you call my name it's like a little prayer
*I'm down on my knees, I wanna take you there
*In the midnight hour I can feel your power
*Just like a prayer you know I'll take you there
 
=== Peter Gabriel, ''Kiss that frog'', 1992 ===
*Sweet little princess
*Let me introduce his frogness
*You alone can get him singing
*He's all puffed up, wanna be your king
*Oh you can do it
*C'mon [x6]
*Lady kiss that frog
 
=== Coluche, ''La Pute'', 1996 ===
*Somethin' I wanted, but I never was pushy
*the motherfucker never ate my pussy
{{Réf Sketch
**Lil' Kim, Not tonight, 1996
|titre=Not tonight
|album=.
|auteur=Lil' Kim
|volume=.
|label=.
|date=1996
}}
 
=== Vincent Gallo, ''The Brown Bunny'', 2004 ===
*"Chloë Sevigny est la femme qui a laissé l'impression la plus forte sur moi", explique Vincent Gallo. "Elle a accepté de faire le film sans avoir lu le scénario. Je suis vraiment ému quand Chloé arrive à l'écran, par son personnage, son jeu. J'ai été ému par notre intimité à l'écran. Elle a eu un énorme impact sur moi, car, comme mon personnage, je suis tombé amoureux d'elle. J'ai pleuré durant plusieurs jours après son départ".
**{{Réf Livre|titre="The brown bunny"|auteur=Vincent Gallo |éditeur=.|collection=.|année=2004|page=.|partie=à propos de Chloé Sévigny durant le tournage de "The brown bunny"|chapitre=.|section=.}}
 
=== Annie Hardy, ''Pink Cellphone, Deftones'', 2006 ===
*Greasy filthy handjobs in truck stop restrooms
*Hot Cawling all over..(laugh)
*Hot CARLING, I turned that into a verb
*Hope you appreciate it
*Carling, Hot Carling Academy
*It's a school where you go to learn how to butt-fuck, it's in England
*They don't have blowjobs there because they're uncurcumcised
*And that is just disgusting so..., they have to butt-fuck.
*Which also is disgusting, because that extra foreskin trapped all
*The germs and the poop, and the butt-fucking residue; Sin
*And that is why British people have bad teeth, Amen
 
=== Lil' Wayne, ''Lollipop'', 2008 ===
*I get her on top she drop it like it hot
*And when I'm at the bottom she Hillary Rodham
*The middle of the bed
*Giving getting head, giving getting head, giving getting head
 
=== Ida Tursic et Wilfried Mille, ''Smears'', 2011 ===
*Ce ne sont pas des images faites pour exciter.
Utilisateur anonyme