« Inceste » : différence entre les versions

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{{citation|citation=Toutes les femmes autour de lui, ce soir encore, quatre ou cinq […] semblaient vouloir m'éloigner, comme si j'étais une autre rivale pour son affection. […] Je ne pouvais m'approcher davantage […] Il mourait à son millième concert à Paris, du fardeau des regrets, du souvenir, d'une vie si riche, si prestigieuse et brillante qui touchait à son terme. Je ne lui avais fait aucun mal. Je ne lui avais pas dit comme Maruça : Mon amour est mort. […] J'avais donné compréhension et compassion. Mais je ne lui avais pas donné ma vie comme autrefois lorsque j'étais enfant, alors que son départ avait tué quelque chose en moi. Je ne l'avais pas laissé se raccrocher à moi. Très doucement, je lui avais fait comprendre qu'il ne pouvait attendre de moi un amour total. Je lui avais montré la différence entre nos deux vies. […] Il savait que j'avais de multiples liens, attachements, et des êtres chers à protéger. Mais ce qu'il exige toujours, c'est votre vie entière, un esclavage. Ce soir-là, dans sa chambre, la pitié m'écrasait, mais non la culpabilité. Il accomplissait son destin. Le châtiment était grand. Pour lui Cuba signifiait l'exil loin de tout ce qu'il avait aimé. Mais il n'avait recherché que son plaisir et n'avait fait de sacrifices pour personne. C'était une espèce de mort, sur cette scène, seul avec son piano, et aujourd'hui il pleurait sur lui-même, et je pleurais sur lui.}}
{{Réf Article|titre=Inceste (1932-1934)|auteur=Anaïs Nin|publication=.|numéro=|date=1992|page=.}}
 
=== [[Marc-Édouard Nabe]], ''J'enfonce le clou'', 2004 ===
{{citation|La pédophilie n'est que le cache-sexe de l'inceste.
|langue=fr}}
{{Réf Pub|nom=Marc-Édouard Nabe
|date=2004
|lieu=
|source=J'enfonce le clou, p.305}}
 
=== Niki de Saint Phalle, Mon secret, 2010 ===
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