Différences entre versions de « Mer »

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Le terme '''{{w}}''' peut désigner une grande étendue d’eau salée ou l'ensemble des espaces d'eau salée en communication libre et naturelle sur toute l'étendue du globe.
 
{{Réf Article|titre=Baigneuse du clair au sombre|auteur=[[Paul Eluard]]|publication=Littérature|numéro=8|date=Octobre 1919|page=19}}
{{Choisie citation du jour|puce=*|année=2011|mois=décembre|jour=17|commentaire=|}}
 
 
==== [[Valery Larbaud]], ''Carpe diem'' ====
 
Voir la page dédiée à ce poème : [[Carnac]].
 
 
==== [[Guillevic]], ''Sphère'', 1963 ====
{{citation|citation=Les membres du club aiment la mer. L’odeur phosphorée qui s’en dégage les grise et, parmi les débris des grèves, épaves de navires, arêtes de poissons, reliquats de villes submergées, ils retrouvent l’atmosphère de l’amour et ce halètement qui, à la même heure, témoigne à notre oreille de l’existence réelle d’un imaginaire, pêle-mêle avec le crissement particulier du varech qui se dessèche, les émanations de ce magnifique aphrodisiaque l’ambre marine, et le clapotis des vagues blanches contre le sexe et les cuisses des baigneuses au moment précis où, atteignant enfin leur ceinture, elles plaquent le maillot contre la chair.|précisions=Il est ici question du Club des Buveurs de Sperme.}}
{{Réf Livre|titre=La liberté ou l'amour !|auteur=[[Robert Desnos]]|éditeur=Gallimard|collection=L'Imaginaire|année=1962|année d'origine=1927|page=69|section=VII. Révélation du monde|ISBN=978-2-07-027695-0}}
 
 
 
 
{{citation|citation=Un jour, il avait jonché la promenade des Anglais d’une multitude de camélias et d’anémones auxquelles se mêlaient des algues rares recueillies à grands frais dans les profondes fosses des mers équatoriales et des arbres entiers de corail blanc, une autre fois il avait distribué par millier des pièces étranges d’une monnaie d’or inconnue, à l’avers de laquelle un signe inquiétant était gravé ; au revers de laquelle resplendissait le chiffre 43 que nul n’avait pu expliquer.}}
=== Récit de voyage ===
==== [[Guy de Maupassant]], ''La Vie errante'', 1890 ====
 
 
{{citation|citation=Quand je relève les yeux sur les rochers du rivage, j’y aperçois des groupes de gamins nus, au corps bruni, étonnés de ce rôdeur. Ils sont innombrables aussi, comme une autre progéniture de la mer, comme une tribu de jeunes tritons nés d’hier qui s’ébattent et grimpent aux rives de granit pour boire un peu l’air de l’espace. On en trouve cachés dans toutes les crevasses, on en aperçoit debout sur les pointes, dessinant dans le ciel italien leurs formes jolies et frêles de statuettes de bronze.}}
{{Réf Livre|titre=La Vie errante|auteur=[[Guy de Maupassant]]|éditeur=P. Ollendorff|année=1890|page=42|section=La Côte italienne}}
{{citation|Tandis que nous nous attardons une heure plus tard dans les petites rues du quartier des Halles, j'éprouve d'autant plus durement l'éclipse de ce sein, commandée par les difficultés de la circulation à deux parmi les camions dans cette rumeur qui s'enfle sans cesse, qui monte comme la mer vers l'appétit immense du prochain jour.}}
{{Réf Livre|page=68|référence=L'Amour fou/Gallimard-Folio}}
 
 
 
 
 
{{citation|Teide admirable, prends ma vie ! Tourne sous ces mains rayonnantes et fais miroiter tous mes versants. Je ne veux faire avec toi qu'un seul être de ta chair, de la chair des méduses, qu'un seul être qui soit la méduse des mers du désir. Bouche du ciel en même temps que des enfers, je te préfère ainsi énigmatique, ainsi capable de porter aux nues la beauté naturelle et de tout engloutir. C'est mon coeur qui bat dans tes profondeurs inviolables, dans cette aveuglante roseraie de la folie mathématique où tu couves mystérieusement ta puissance. Daignent tes artères, parcourues de beau sang noir et vibrant, me guider longtemps vers tout ce que j'ai à connaître, à aimer, vers tout ce qui doit faire aigrette au bout de mes doigts ! Puisse ma pensée parler par toi, par les mille gueules hurlantes d'hermines en quoi tu t'ouvres là-haut au lever du soleil !}}
{{citation|La mer [...] est pour l’espagnol un chemin, pour l’anglais un lieu, pour l’Allemand un cabinet d’étude, pour le Hollandais une voie de transport, et pour le Français une chaise de poste. }}
{{Réf Livre|titre=Pensées|auteur=[[Joseph Joubert]]|éditeur=Librairie Vve Le Normant|année= 1850|page= 394|année d'origine=~1780-1824|tome=1|s=Pensées}}
 
==Citations à revoir, déplacer etc...==
 
[[Catégorie:Mer]]
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