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Deux tendances caractérisent ma vie intime ainsi que mes activités picturales, la limitation de moi-même et la recherche de la perfection. En peinture je me restreins au thème de la machine, dans l'amour il n'y a qu'une seule femme pour moi, je suis monogame. Le changement doit être trouvé dans la métamorphose et le travestissement d'un seul objet aimé. Ma femme, la seule que j'aime, doit être vierge et séductrice, dominatrice ou esclave, elle doit représenter toutes les femmes, ainsi que la machine à coudre doit représenter la femme dans le rôle de la fiancée, mère ou veuve. C'est par la répétition et par la renonciation au changement que me semble possible la recherche de la perfection, qui est ma plus grande faiblesse et menace l'acte d'amour de systématisation et de mécanisation. Peintre de machines, je suis moi-même devenu une machine. La goutte d'huile dont cette machine a besoin s'appelle inspiration. Qui serait plus apte à la fournir que l'amour ?</poem>|précisions=Il est ici question d'une enquête initiée par la revue surréaliste ''La Brèche'' en décembre 1964 engageant le thème des représentations érotiques.}} {{Réf Article|titre=Premières réponses à l'enquête sur les représentations érotiques|auteur=Konrad Klapheck|publication=La Brèche|numéro=7|date=Décembre 1964|page=92}}
 
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