Différences entre versions de « Nadine Morano »

(→‎Autres réactions : Loïc Céry: «Marine Le Pen, en quête de respectabilité, n'aurait pas osé, Morano l'a fait»)
{{citation|En s’abstenant lors du vote de la CNI, le député Michel Terrot, l’eurodéputée [[Michèle Alliot-Marie]] et l’ancien président de l’UMP [[Jean-François Copé]] ont d’abord exprimé un soutien implicite à Nadine Morano.
Mais bien avant cet épilogue, plusieurs personnalités de droite avaient pris la défense de l’eurodéputée… ou du moins refusé de condamner ses propos trop vivement.
Ainsi Roger Karoutchi se faisait le chantre de « la liberté de parole des élus et des humoristes ». Le président de la CNI, [[Christian Estrosi]], a également refusé de faire « partie de ceux qui l’accablent », mettant en cause l’émission de Laurent Ruquier dans laquelle il « refuse [...] de se rendre depuis deux ou trois ans ».
Le président de la CNI, [[Christian Estrosi]], a également refusé de faire « partie de ceux qui l’accablent », mettant en cause l’émission de Laurent Ruquier dans laquelle il « refuse [...] de se rendre depuis deux ou trois ans ».
[[François Fillon]] a dénoncé « un procès en sorcellerie excessif » et salué son « mérite d’être allée sur le terrain, quand beaucoup de commentateurs ne le font pas », tout en prenant ses distances avec la « formulation » de « race blanche »}}
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