Différences entre versions de « Gilbert Keith Chesterton »

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[[Fichier:Gilbert Chesterton.jpg|vignette|[[w:Gilbert Keith Chesterton|Gilbert Keith Chesterton]]]]
'''[[w:Gilbert Keith Chesterton|Gilbert Keith Chesterton]]''', né à Kensington, Londres, le {{Date|29|mai|1874}}, et mort le {{Date|14|juin|1936}}, est l'un des plus importants écrivains anglais du début du XXe siècle{{s-|XX|e}}. Son œuvre est extrêmement variée : il a été journaliste, poète, biographe, apologète du christianisme ; aujourd'hui, il est surtout connu pour la série de nouvelles dont le personnage principal est le Père Brown (''The Wisdom Of Father Brown'', ''The Incredulity Of Father Brown''...)
 
== ''Notebooks'' ==
|commentaire=
|}}
 
 
== ''Le Club des métiers bizarres'', 1905 ==
|ISBN=978-2-0812-2028-7
}}
 
 
{{citation|
|commentaire=
|}}
 
 
{{citation
|original="I know that people charge the Church with lowering reason, but it is just the other way. Alone on earth, the Church makes reason really supreme. Alone on earth, the Church affirms that God himself is bound by reason."
|langue=en
}}
 
{{Réf Livre|titre=Father Brown Stories
}}
 
{{citation|Le capitalisme est un être particulièrement rusé doté d'un tas de qualités dont la plus remarquable à mes yeux est un manque absolu de vergogne. A ses yeux, rien n'est saint, rien n'est sacré ; pas plus l'heure de la mort que le jour du jugement, la maison de deuil ou la tente de l'exil, la chevalerie ou le patriotisme, la féminité ou le veuvage ; rien n'échappe à ses sales petits tripatouillages. Tout ce qui compte pour lui, c'est de mettre au régime celui qui travaille afin de lui faire rendre le maximum. Et tout comme on voit des collecteurs d'impôts glisser un pied insolent dans l'embrasure de la porte du taudis où ils ont affaire, les capitalistes, eux, sont toujours prêts à enfoncer un coin boueux partout où il se trouve une fente dans une maisonnée en train de se fissurer ou une fêlure dans un coeurcœur en train de se briser.
 
{{citation|Le capitalisme est un être particulièrement rusé doté d'un tas de qualités dont la plus remarquable à mes yeux est un manque absolu de vergogne. A ses yeux, rien n'est saint, rien n'est sacré ; pas plus l'heure de la mort que le jour du jugement, la maison de deuil ou la tente de l'exil, la chevalerie ou le patriotisme, la féminité ou le veuvage ; rien n'échappe à ses sales petits tripatouillages. Tout ce qui compte pour lui, c'est de mettre au régime celui qui travaille afin de lui faire rendre le maximum. Et tout comme on voit des collecteurs d'impôts glisser un pied insolent dans l'embrasure de la porte du taudis où ils ont affaire, les capitalistes, eux, sont toujours prêts à enfoncer un coin boueux partout où il se trouve une fente dans une maisonnée en train de se fissurer ou une fêlure dans un coeur en train de se briser.
}}
{{Réf Livre
|page=214
}}
 
 
{{citation|Ces deux pouvoirs, qui en vérité n'en font qu'un seul, détestent toute division et par conséquent toute distribution. Ils croient à l'unification, au consensus, à l'uniformisation. L'un de ces pouvoirs est le socialisme étatique et l'autre le Grand Commerce. Ils ne forment déjà plus qu'un seul esprit ; demain ils ne seront plus qu'un seul corps. [...] <br />