« Christoph Blocher » : différence entre les versions

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{{citation|citation=Il y a quelques semaines encore, il était clair aux yeux des grandes banques suisses, de la Commission fédérale des banques (CFB), de la Banque nationale suisse et du Conseil fédéral que nos grandes banques surmonteraient les difficultés sans aide de l'EtatÉtat. Or, après les interventions publiques drastiques aux EtatsÉtats-Unis et en Grande-Bretagne notamment, la Suisse était tout à coup quasiment la seule place financière du monde où l'EtatÉtat ne garantissait pas la sécurité des grandes banques. L'Angleterre et les EtatsÉtats-Unis avaient tout à coup des banques plus sûres que la Suisse. Pour empêcher un reflux de fonds vers les banques de ces pays, la Suisse devait agir. Il s'agissait de montrer au monde que la Suisse soutient sa place financière et qu'elle est prête à s'engager pour elle en cas de besoin.}}
{{Réf Article
|titre=La voie suisse dans la crise financière mondiale
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{{citation|citation=La Banque nationale a donc décidé de reprendre à l'UBS des titres dont la valeur est menacée, c'est-à-dire d'ouvrir un crédit de 60 milliards de francs pour la création d'une société ad hoc. Il s'agit là d'un crédit qui doit être remboursé. Dans le meilleur des cas, la Banque nationale peut faire une bénéfice. Il se s'agit pas d'une dépense de l'EtatÉtat. De plus, la Confédération souscrit un emprunt à conversion obligatoire. Elle est donc prête à devenir un important actionnaire de l'UBS. La souscription d'un emprunt à conversion obligatoire n'est pas un cadeau à la banque, mais un investissement. Il va de soi qu'elle comporte aussi un certain risque comme tout investissement. L'avenir montrera si cette action est fructueuse. Il ne s'agit pas non plus dans ce cas d'une dépense de l'EtatÉtat. Ces deux mesures ne coûtent rien au contribuables. La Confédération et la Banque nationale doivent tout mettre en œuvre pour qu'il en résulte un bénéfice.}}
{{Réf Article
|titre=La voie suisse dans la crise financière mondiale
 
{{citation
|citation=Chez nous, le pouvoir suprême de l'EtatÉtat est constitué par les citoyens. Ces citoyens ne se contentent pas de voter, mais ils veulent aussi décider eux-mêmes leurs lois et impôts. Ce n'est qu'au deuxième échelon hiérarchique que le Parlement intervient en tant que partie législative et le troisième échelon de la hiérarchie est constitué par le Conseil fédéral placé sous le Parlement. Comme vous pouvez le constater, mon éviction du Conseil fédéral m'a permis de rmonter du 3e échelon hiérarchique du Conseil fédéral au 1er échelon, c'est-à-dire à l'endroit où la principale tâche consiste à assumer le contrôle et à observer de près les agissements des politiciens et du gouvernement à Berne pour qu'il ne bernent pas les citoyens!
|langue=fr}}
{{Réf Article
 
{{citation
|citation=Quelles sont les raisons pour lesquelles on néglige si manifestement l’indépendance de notre EtatÉtat? Cela s’explique par le fait que le maintien de l’indépendance de notre pays est une contrainte pour ceux qui nous gouvernent. Conserver l’indépendance signifie être en mesure de résoudre soi-même les problèmes de son pays. Comme chacun le sait, cela est laborieux et peu commode et surtout: on doit assumer soi-même la responsabilité. On est responsable vis-à-vis des citoyens! Notre gouvernement cherche soigneusement à éviter cela. On veut les fonctions et les honneurs, mais de préférence sans les contraintes qui les accompagnent.
|langue=fr}}
{{Réf Article
 
{{citation
|citation=Tous les pays expulsent les criminels étrangers, les EtatsÉtats-Unis par exemple. C'est de la responsabilité d'un pays de reprendre ses citoyens qui se conduisent mal.
|original=
|langue=français