« Henning Mankell » : différence entre les versions

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== ''Meurtriers sans visage'' (''Mördare utan ansikte''), 1991 ==
[[Fichier:Henning Mankell 3 2011 Shankbone.jpg|thumb|upright|]]
{{citation|Vieillir, c'est être en proie à l'inquiétude. L'inquiétude envers tout ce qui vous faisait peur quand on était enfant revient quand on est vieux...}}
{{Réf Livre|titre=Meurtriers sans visage|auteur=Henning Mankell|éditeur=Points Seuil|année d'origine=1991|année=1994|traducteur=Philippe Bouquet|ISBN=2-267-01605-2|page=14}}
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== ''Le guerrier solitaire'' (''Villospår''), (1995) ==
{{citation|Un homme seul vit dans une maison où tout est à sa place, où il n'y a pas de notes impayées, et où la solitude est accrochée aux murs comme une odeur de tabac.}}
{{Réf Livre|titre= Le guerrier solitaire|auteur=Henning Mankell|éditeur= Seuil|année= 1995|page= 94|traducteur= Christofer Bjurström}}
 
{{citation|Aujourd'hui, la Suède s'effondrait, tout autour de lui, comme un gigantesque assemblage d'étagères. Personnes ne savait quels menuisiers attendaient dans l'entrée pur en monter de nouvelles. Personne ne savait non plus de quoi auraient l'air ces nouvelles étagères. Tout était très vague, en dehors du fait que c'était l'été et qu'il faisait chaud.}}
{{Réf Livre|titre=Le guerrier solitaire|auteur=Henning Mankell|éditeur=Seuil|année=1995|page=300|traducteur=Christofer Bjurström}}
 
{{citation|Son dernier combat, quel qu'il soit, se déroulerait dans un recoin où il aurait vérifié auparavant qu'il y avait du café.}}
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{{citation|Je me sens toujours plus seul quand il fait froid<br/>
Le frois de l'autre côté de la vitre me rappelle celui qui émane de mon propre corps. Je suis assailli des deux côtés.|précisions=Premières phrases du roman}}
{{Réf Livre|titre=Les chaussures italiennes|auteur=Henning Mankell|éditeur=Seuil|année=2009|page=11|traducteur=Anna Gibson}}
 
{{citation|Autrefois il s'était appelé Michelangelo. Son père, Fermi, était mort quand il avait six ans. Il s'en souvenait à peine, le père n'était qu'une des ombres de sa vie, un portrait inachevé dans l'une de ses immenses galeries intérieures. Sa mère avait vécu plus longtemps, jusqu'aux dix-neuf ans du fils. Autour d'elle il n'y avait que silence, une grande colère muette et haineuse.|précisions=AÀ propos du Caravage.}}
{{Réf Livre|titre=Les chaussures italiennes|auteur=Henning Mankell|éditeur=Seuil|année=2009|page=175|traducteur=Anna Gibson}}
 
{{citation|La haine peut servir de moteur pendant un certain temps - pas davantage. Elle peut te donner une force un peu illusoire, mais elle reste toujours en premier lieu un parasite qui te dévore.}}
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== ''Le Chinois'' (''Kinesen''), 2011 ==
{{citation|:– Viens à Helsinborg commettre une quelconque infraction au code de la route. Refuse d’obtempérer à la police. Comme ça, tu finiras bien un jour par arriver dans mon tribunal. Quand je t’aurai condamnée, nous pourrons aller dîner ensemble.<br /BR>
:– J’ai du mal à t’imaginer présidant un tribunal.</BR>
:– Moi aussi. J’y suis pourtant tous les jours.}}
{{Réf Livre|titre=Le Chinois|auteur=Henning Mankell|éditeur=Seuil|année d'origine=2008|année=2011|traducteur=Rémi Cassaigne|ISBN=978-2-02-098265-8|page=488}}