Différences entre versions de « George Sand »

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{{citation|Il y a dans les premiers frimas quelque chose qui rappelle à l'homme la prochaine dispersion des éléments de son être.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 17|année=1981|année d'origine=1837|page=285}}
 
{{citation|S'il y a quelque chose de bon et d'utile dans ce récit, profitez-en, jeunes gens. Souhaitez d'avoir un conseiller franc, un ami sévère ; et n'aimez pas celui qui vous flatte, mais celui qui vous corrige. Ne croyez pas trop à la phrénologie ; car j'ai la bosse du meurtre très développée, et, comme disait Edmée dans ses jours de gaieté mélancolique, ''on tue de naissance'' dans notre famille. Ne croyez pas à la fatalité, ou du moins n'exhortez persnne a s'y abandonner. Voilà la morale de mon histoire.|Extrait de la conclusion de Bernard Mauprat au récit de sa vie à la fin du roman.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 17|année=1981|année d'origine=1837|page=432}}
 
{{citation|Ne croyez à aucune fatalité absolue et nécessaire, mes enfants, et cependant admettez une part d'entraînement dans nos instincts, dans nos facultés, dans les impressions qui ont entouré notre berceau, les premiers spectacles qui ont frappé notre enfance ; en un mot, dans tout ce monde extérieur qui a présidé au développement de notre âme. Admettez que nous ne sommes pas toujours absolument libres de choisir entre le bien et le mal si vous voulez être indulgents pour les coupables, c'est-à-dire juste comme le ciel ; car il y a beaucoup de miséricordes dans les jugements de Dieu, autrement sa justice serait incomplète.|Extrait de la conclusion de Bernard Mauprat au récit de sa vie à la fin du roman.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 17|année=1981|année d'origine=1837|page=433}}
 
{{citation|En attendant qu'on ait résolu le problème d'une éducation commune à tous, et cependant appropriée à chacun, attachez-vous à vous corriger les uns les autres. Vous me demandez comment ? Ma réponse sera courte : en vous aimant les uns les autres. - C'est ainsi que les moeurs agissant sur les lois, vous en viendrez à supprimer la plus odieuse et la plus impie de toutes, la loi du talon, la peine de mort, qui n'est autre chose que la consécration du principe de la fatalité, puisqu'elle suppose le coupable incorrigible et le ciel implacable.|Extrait de la conclusion de Bernard Mauprat au récit de sa vie à la fin du roman.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 17|année=1981|année d'origine=1837|page=434}}
 
=== ''Jeanne'', 1844 ===