Différences entre versions de « George Sand »

734 octets ajoutés ,  il y a 3 ans
→‎Mauprat, 1837 : +citation
(→‎Mauprat, 1837 : +autres citations)
(→‎Mauprat, 1837 : +citation)
{{citation|Le vieux Mauprat était un animal perfide et carnassier qui tenait le milieu entre le loup-cervier et le renard.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 2|année=1981|année d'origine=1837|page=50}}
 
{{citation|Il était bon pour vous d'apprendre par vous-même ce que c'est que d'être une fois la victime.|précisions=Patience, à Bernard Mauprat.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 4|année=1981|année d'origine=1837|page=73}}
 
{{citation|''Patience ! patience !'' un temps n'est peut-être pas si loin où les manants ne couperont aux nobles ni les jarrets ni les oreilles, mais la tête et la bourse...|précisions=Le philosophe Patience à Bernard Mauprat. George Sand situe l'intrigue de ''Mauprat'' peu de temps avant la Révolution française.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 5|année=1981|année d'origine=1837|page=81}}
 
{{citation|Depuis que je sais qu'il est permis à l'homme, sans dégrader sa raison, de peupler l'univers et de l'expliquer avec ses rêves, je vis tout entier dans la contemplation de l'univers ; et quand la vue des misères et des forfaits de la société brise mon coeur et soulève ma raison, je me rejette dans mes rêves ; je me dis que, puisque tous les hommes se sont entendus pour aimer l'oeuvre divine, ils s'entendront aussi un jour les uns les autres. Je m'imagine que, de père en fils, les éducations vont en se perfectionnant.|précisions=Paroles de Patience, philosophe autodidacte.}}
 
{{citation|Nous étions deux caractères d'exception, il nous fallait des amours héroïques ; les choses ordinaires nous eussent rendus méchants l'un et l'autre.|précisions=Edmée à propos de sa relation avec Bernard Mauprat.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 1729|année=1981|année d'origine=1837|page=428}}
 
{{citation|Elle fut la seule femme que j'aimai ; jamais aucune autre n'attira mon regard et ne connut l'étreinte de ma main. Je suis ainsi fait ; ce que j'aime, je l'aime éternellement, dans le passé, dans le présent, dans l'avenir.|précisions=Bernard Mauprat à propos d'Edmée.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 1730|année=1981|année d'origine=1837|page=431}}
 
{{citation|S'il y a quelque chose de bon et d'utile dans ce récit, profitez-en, jeunes gens. Souhaitez d'avoir un conseiller franc, un ami sévère ; et n'aimez pas celui qui vous flatte, mais celui qui vous corrige. Ne croyez pas trop à la phrénologie ; car j'ai la bosse du meurtre très développée, et, comme disait Edmée dans ses jours de gaieté mélancolique, ''on tue de naissance'' dans notre famille. Ne croyez pas à la fatalité, ou du moins n'exhortez personne a s'y abandonner. Voilà la morale de mon histoire.|précisions=Extrait de la conclusion de Bernard Mauprat au récit de sa vie à la fin du roman.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 1730|année=1981|année d'origine=1837|page=432}}
 
{{citation|Ne croyez à aucune fatalité absolue et nécessaire, mes enfants, et cependant admettez une part d'entraînement dans nos instincts, dans nos facultés, dans les impressions qui ont entouré notre berceau, les premiers spectacles qui ont frappé notre enfance ; en un mot, dans tout ce monde extérieur qui a présidé au développement de notre âme. Admettez que nous ne sommes pas toujours absolument libres de choisir entre le bien et le mal si vous voulez être indulgents pour les coupables, c'est-à-dire juste comme le ciel ; car il y a beaucoup de miséricordes dans les jugements de Dieu, autrement sa justice serait incomplète.|précisions=Extrait de la conclusion de Bernard Mauprat au récit de sa vie à la fin du roman.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 1730|année=1981|année d'origine=1837|page=433}}
 
{{citation|En attendant qu'on ait résolu le problème d'une éducation commune à tous, et cependant appropriée à chacun, attachez-vous à vous corriger les uns les autres. Vous me demandez comment ? Ma réponse sera courte : en vous aimant les uns les autres. - C'est ainsi que les moeurs agissant sur les lois, vous en viendrez à supprimer la plus odieuse et la plus impie de toutes, la loi du talon, la peine de mort, qui n'est autre chose que la consécration du principe de la fatalité, puisqu'elle suppose le coupable incorrigible et le ciel implacable.|précisions=Extrait de la conclusion de Bernard Mauprat au récit de sa vie à la fin du roman.}}
{{réf Livre|auteur=George Sand|titre=Mauprat|éditeur=Gallimard|section=chapitre 1730|année=1981|année d'origine=1837|page=434}}
 
=== ''Jeanne'', 1844 ===