Différences entre versions de « Gilbert Keith Chesterton »

Balise : Éditeur de source 2017
Balise : Éditeur de source 2017
|ISBN=978-2-8251-4011-6
|page=82
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{{citation|
Quant à la troisième forme de loisir, la plus précieuse, la plus consolante, la plus pure et la plus sacrée : la noble habitude de ne rien faire du tout… c'est celle qui se trouve négligée à un point qui me paraît menacer toute la race de dégénérescence. C'est parce que les artistes ne pratiquent pas, que les patrons ne patronnent pas, que les foules ne s'assemblent pas pour adorer avec révérence le grand oeuvre de Ne Rien Faire, que le monde a perdu sa philosophie et a même échoué à inventer une nouvelle religion.
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{{Réf Livre
|titre=À bâtons rompus, propos débridés
|auteur=Gilbert Keith Chesterton
|éditeur=L'Age d'Homme
|traducteur=Maurice Le Péchoux
|chapitre=XIX, à propos du loisir
|année=2010
|ISBN=978-2-8251-4011-6
|page=123
}}
 
|ISBN=978-2-8251-4011-6
|page=145, 146
}}
 
{{citation|
En matière de langage, qui est l'objet principal de la littérature, il est clair que les mots se dégradent perpétuellement. Ils cessent de dire ce qu'ils signifient ou de signifier ce qu'ils disent ; ils commencent toujours par signifier quelque chose qui non seulement est tout à fait différent, mais encore beaucoup moins défini et beaucoup moins fort. Et dans cette chute des symboles choisis par l'homme, pourrait bien se trouver un symbole de sa propre chute. Il a une difficulté à maîtriser sa langue, non seulement en tant qu'organe de la parole, mais dans le sens de langage parlé. Presque toujours s'il n'y prête pas attention, ce langage s'affole ou, pire encore, s'affaiblit.
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{{Réf Livre
|titre=À bâtons rompus, propos débridés
|auteur=Gilbert Keith Chesterton
|éditeur=L'Age d'Homme
|traducteur=Maurice Le Péchoux
|chapitre=XXXIV, à propos des mots maltraités
|année=2010
|ISBN=978-2-8251-4011-6
|page=152, 153
}}