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=== Roman ===
==== Hilaire[[Pierre BellocLoti]], ''ThePêcheur cruise of the Nonad'Islande'', 19251886 ====
{{citation|
Il ne revint jamais. <br />
Une nuit d'août, là-bas, au large de la sombre Islande, au milieu d'un grand bruit de fureur, avaient été célébrées ses noces avec la mer.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pêcheur d'Islande
|auteur=[[Pierre Loti]]
|éditeur=Calmann-Lévy
|collection=
|année=1913
|année d'origine=1886
|page=342
|ISBN=
}}
 
{{citation|
Avec la mer qui autrefois avait été aussi sa nourrice ; c'était elle qui l'avait bercé, qui l'avait fait adolescent large et fort, — et ensuite elle l'avait repris, dans sa virilité superbe, pour elle seule. Un profond mystère avait enveloppé ces noces monstrueuses. Tout le temps, des voiles obscurs s'étaient agités au-dessus, des rideaux mouvants et tourmentés, tendus pour cacher la fête ; et la fiancée donnait de la voix, faisait toujours son plus grand bruit horrible pour étouffer les cris, — Lui, se souvenant de Gaud, sa femme de chair, s'était défendu, dans une lutte de géant, contre cette épousée du tombeau. Jusqu'au moment où il s'était abandonné, les bras ouverts pour la recevoir, avec un grand cri profond comme un taureau qui râle, la bouche déjà emplie d'eau ; les bras ouverts, étendus et raidis pour jamais.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pêcheur d'Islande
|auteur=[[Pierre Loti]]
|éditeur=Calmann-Lévy
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|année=1913
|année d'origine=1886
|page=342, 343
|ISBN=
}}
 
==== [[Hilaire Belloc]], ''The cruise of the Nona'', 1925 ====
{{Citation|citation=Tout ce qui relève de la mer est profond et définitif. La mer offre des visions, des ténèbres, des révélations. La mer remet perpétuellement devant nous ces deux faces du réel : grandeur et certitude. […] La mer m'a accueilli chaque fois que je suis venu à elle, et elle m'a délivré des hommes. Elle a éloigné de moi les soucis et les fardeaux de la terre, car, entre toutes les créatures qui marchent et respirent sur cette planète, nous autres humains sommes les plus accablés de tristesse. Mais la mer nous consolera, elle nous révélera des choses nouvelles, et elle nous rendra courage. Elle est le commun sacrement du monde. Puisse-t-elle se montrer pour les autres ce qu'elle fut toujours pour moi.
|précisions= Citation rapportée d'Hilaire Belloc, ''The cruise of the Nona''