Différences entre versions de « Thomas Mann »

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|année d'origine=1931
|collection=Le Livre de Poche}}
 
{{citation|citation=Difficile d'exprimer ces tourments de la soif et du désir - je dirais presque qu'ils vont m'achever, sauf qu'on ne peut ni en vivre ni en mourir. Après son départ, je m'en suis vaguement remis ; peu à peu, elle m'est sortie de la tête. Mais depuis qu'elle est de retour et que je l'ai tous les jours sous les yeux, quelquefois, j'en suis au point de me mordre le bras et de gesticuler sans savoir à quel saint me vouer. Une chose pareille, ça ne devrait pas exister, et pourtant on est loin de vouloir s'en débarrasser : une fois mordu, comment s'en défaire? Autant vouloir en finir avec sa propre vie ; les deux ne font qu'un.}}
{{Réf Livre|titre=La Montagne magique
|auteur=Thomas Mann
|éditeur=Fayard
|année=2016
|page=546
|traducteur=Claire de Oliveira}}
 
{{citation|citation=L'homme est divin dans la mesure où il est sensible. Il est la sensibilité de Dieu. Dieu l'a créé pour sentir à travers lui. L'homme n'est rien que l'organe par lequel Dieu accomplit ses noces avec la vie réveillée et enivrée. S'il manque à la sensibilité, il manque à Dieu, c'est la défaite de la force virile de Dieu, c'est une catastrophe cosmique, une terreur inimaginable…}}
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