Différences entre versions de « Alexandre Najjar »

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== Citations ==
 
==L’Astronome==
  
 
« - A quoi bon développer les arts dans un pays occupé ?
- Un pays ne meurt pas quand il est occupé : c'est quand sa culture disparaît qu'il meurt vraiment"
 
 
« Dans un pays occupé, il n'est pire que l'accoutumance. L'accoutumance, c'est quand on prend le pli de l'occupation ; quand les débordements de l'occupant deviennent acceptables parce qu'on en a pris l'habitude."
 
 
"Se remet-on jamais vraiment de la disparition d'une mère ? N'éprouve-t-on pas le sentiment d'avoir perdu le droit de vivre puisque celle qui nous a pourvu de ce droit a elle-même cessé d'exister ?"
 
 
-"Notre différence enrichit notre amour, elle ne lui fait pas obstacle »
 
 
"L'amour est une herbe folle qui pousse où elle veut."
 
 
"L'amour, frère de l'insouciance, qui, en même temps qu'il nous ouvre le coeur comme les vannes d'une écluse, nous ferme les yeux et nous plonge dans un état de doux aveuglement !"
 
 
"Se cacher pour aimer : jamais je n'aurais accepté cela. Comment admettre la clandestinité quand on considère l'amour comme un sentiment si grand qu'il a besoin d'espace pour s'épanouir, comme un soleil que rien ni personne ne peuvent emprêcher de briller ?"
 
 
"Quelque puissant qu'il soit, l'amour est toujours fragile parce qu'il est à la merci de la mort, parce qu'il n'est pas capable de forcer le destin et de brider ses caprices."
 
 
"Entre aimer et assumer un amour, il existe une grande différence. La différence qui sépare la velléité du courage !"
 
"Celui qui souffre ne voit que sa propre douleur, jamouse le bonheur des autres, ne comprend pas pourquoi le destin s'acharne contre lui. Pour celui qui souffre, les autres sont coupables d'être heureux."
 
"La Méditerranée ne connaît pas de ligne d'horizon : elle est le prolongement du ciel."
 
 
"Le vent est un chat capricieux. Tantôt câlin, tantôt rebelle, il gémit, ronronne, râle, miaule, hurle sans que l'on sache toujours pourquoi. Le vent est fils de la volupté : il aime la chair. Sa main soyeuse nous effleure la peau, la caresse, s'attarde sur nos lèvres, nos paupières, nos narines, nos oreilles, dessine les contours de notre visage... Sa fraîcheur est celle d'un baiser. Mais comme tout amour passionné, son amour est destructeur : s'il vient à s'emporter, il ne se contrôle plus. Sa violence éclate. Il agresse ceux qu'il chérissait."
 
 
"Mais nous avons les souvenirs. En revivant les moments que nous avons partagés, nous aurons l'illusion d'être toujours ensemble !"
 
 
"L'exil m'a appris que l'absent qu'on aime ne s'éloigne jamais."
 
 
=== ''Le roman de Beyrouth'', 2005 ===
{{citation|citation=On ne me prendra pas Beyrouth !
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