Différences entre les versions de « Roland Barthes »

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|chapitre=Le Mythe aujourd'hui, Nécessité et limite de la mythologie
|page=260-261}}
 
''Mythologies'', Seuil, 1970, {{p.|97}}
* « J'en viens alors à me demander si la belle et touchante iconographie de l'abbé Pierre n'est pas l'alibi dont une bonne partie de la nation s'autorise, une fois de plus, pour substituer impunément les signes de la charité à la réalité de la justice. »
 
* « Quand je me sais photographié, je me transforme en image... »
 
* « La langue, comme performance de tout langage, n'est ni réactionnaire ni progressiste ; elle est tout simplement fasciste ; car le fascisme, ce n'est pas d'empêcher de dire, c'est d'obliger à dire. » ''Leçon inaugurale au Collège de France'', 1977
 
* « La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. » ''Mythologies'', chapitre 1, 1957
 
== ''[[w:S/Z|S/Z]]'', [[w:1970 en littérature|1970]] ==
|éditeur=Seuil
|page=55}}
 
''Mythologies'', Seuil, 1970, {{p.|97}}
* « J'en viens alors à me demander si la belle et touchante iconographie de l'abbé Pierre n'est pas l'alibi dont une bonne partie de la nation s'autorise, une fois de plus, pour substituer impunément les signes de la charité à la réalité de la justice. »
 
* « Quand je me sais photographié, je me transforme en image... »
 
* « La langue, comme performance de tout langage, n'est ni réactionnaire ni progressiste ; elle est tout simplement fasciste ; car le fascisme, ce n'est pas d'empêcher de dire, c'est d'obliger à dire. » ''Leçon inaugurale au Collège de France'', 1977
 
* « La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. » ''Mythologies'', chapitre 1, 1957