Différences entre les versions de « Karl Popper »

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la connaissance objective : ch1 la connaissance conjecturale, 54, 55, 70,
m (la connaissance objective : ch1 la connaissance conjecturale, 54, 55, 70,)
|année d'origine=1976
}}
 
== ''La connaissance objective'' (''{{Lang|en|Objective knowledge}}''), 1979 ==
 
 
{{citation|citation=Le « problème de la démarcation », commme je l'appelle, est le problème qui consiste à trouver un critère qui nous permette de distinguer les énoncés des sciences empiriques des énoncés non-empiriques. Ma solution réside dans le principe suivant : un énoncé est empirique s'il existe des conjonctions (finies) d'énoncés empiriques singuliers (d'énoncés de base ou d'énoncés expérimentaux) qui le contredisent. Une des conséquences de ce principe de démarcation est qu'un énoncé purement existentiel isolé (par exemple : "Il existe un serpent de mer quelque part dans le monde à un instant donné") n'est pas un énoncé empirique, bien qu'il puisse faire partie, bien évidemment, de notre situation de problème empirique.
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.}}
{{Réf Livre|titre=La connaissance objective
|auteur=Karl Popper
|éditeur=Flammarion
|collection=Champs essais
|année=1998
|page=54
|chapitre=I La connaissance conjecturale
|section=6. Commentaires sur ma solution du problème logique
|ISBN=978-2-0812-3364-5
|traducteur=Jean-Jacques Rosat
|année d'origine=1979
}}
 
 
{{citation|citation=Je supposerai que le théoricien s'intéresse essentiellement à la vérité et, particulièrement, à la découverte de théories vraies. Mais une fois qu'il a complètement digéré le fait que nous ne pouvons jamais justifier empiriquement - c'est-à-dire au moyen d'énoncés expérimentaux - l'affirmation qu'une théorie scientifique est vraie, et que nous sommes donc toujours confrontés dans le meilleur des cas à la question de savoir quelle supposition il convient, à titre d'essai, de préférer à d'autres, il est en droit, de son point de vue de chercheur de théories vraies, de se pencher sur les questions suivantes : ''quels principes de préférence devrions-nous adopter ? Certaines théories sont-elles « meilleures » que d'autres ?''}}
{{Réf Livre|titre=La connaissance objective
|auteur=Karl Popper
|éditeur=Flammarion
|collection=Champs essais
|année=1998
|page=55
|chapitre=I La connaissance conjecturale
|section=7. La préférence pour certaines théories et la recherche de la vérit"
|ISBN=978-2-0812-3364-5
|traducteur=Jean-Jacques Rosat
|année d'origine=1979
}}
 
 
{{citation|citation=Seule la connaissance objective est susceptible d'être critiquée : la connaissance subjective ne devient susceptible d'être critiquée que dans la mesure où elle devient objective, et elle devient objective quand nous disons ce que nous pensons ; et elle le devient davantage encore quand nous l'écrivons ou nous l'imprimons.}}
{{Réf Livre|titre=La connaissance objective
|auteur=Karl Popper
|éditeur=Flammarion
|collection=Champs essais
|année=1998
|page=70
|chapitre=I. La connaissance conjecturale
|section=10. Le contexte de ma reformulation du problème psychologique de l'induction de Hume
|ISBN=978-2-0812-3364-5
|traducteur=Jean-Jacques Rosat
|année d'origine=1979
}}
 
 
{{citation|citation=D'un autre côté j'étais bien loin de préconiser l'abandon de la recherche de la vérité : ce qui domine nos discussions critiques sur les théories, c'est l'idée de découvrir une théorie explicative vraie (et puissante) ; et ''nous justifions nos préférences en faisant appel à l'idée de vérité'' : la vérité joue le rôle d'une idée régulatrice. ''Nous testons pour la vérité'', en éliminant la fausseté. Que nous ne soyons pas en mesure de donner une justification - ou des raisons suffisantes - pour nos conjectures ne signifie pas que nous n'ayons pas conjecturé la vérité ; il se peut fort bien que certaines de nos hypothèses soient vraies.
 
Si l'on prend bien conscience que toute connaissance est hypothétique, on est conduit à rejeter le « principe de raison suffisante », que ce soit sous la forme : « on peut donner une raison pour toute vérité » (Leibniz) ou sous la forme plus forte que l'on trouve chez Berkeley et chez Hume, qui suggèrent tous deux que, si « nous ne voyons pas de raison [suffisante] de croire », c'est une raison suffisante pour ne pas croire. }}
{{Réf Livre|titre=La connaissance objective
|auteur=Karl Popper
|éditeur=Flammarion
|collection=Champs essais
|année=1998
|page=77
|chapitre=I. La connaissance conjecturale
|section=13.Au-delà des problèmes de l'induction et de la démarcation
|ISBN=978-2-0812-3364-5
|traducteur=Jean-Jacques Rosat
|année d'origine=1979
}}
 
 
 
{{autres projets|w=Karl Popper}}
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