Différences entre les versions de « Métamorphoses (Ovide) »

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|section=X
|vers=29-32
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
=== Livre XI ===
{{citation|<poem>Ravi de voir son nourricier, le dieu lui offre,
Dangereuse faveur, un cadeau à son choix.
Mal inspiré, il dit : Fais que tout ce que touche
Mon corps soit transformé en pépites d'or fauve !</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=Vœu du roi Midas.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=503
|section=XI
|vers=100-103
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
=== Livre XII ===
{{citation|<poem>O éloquent vieillard, sagesse de ce siècle,
Dis-nous qui fut Cénée, pourquoi changea son sexe,
Dans quelle armée, dans quel combat tu vis sa force,
Par qui il fut vaincu, si jamais il le fut.</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=Les Myrmidons pressent Nestor de leur raconter l'histoire de Cénée, né femme, devenu homme et invulnérable.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=557
|section=XII
|vers=178-181
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
{{citation|<poem>Époux d'Hippodamé, le fils du fier Ixion
À sa noce invita ses frères les Centaures.</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=Noces d'Hippodamie et de Pirithoüs, au cours de laquelle a lieu le combat entre les Lapithes et les Centaures.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=559
|section=XII
|vers=210-211
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
=== Livre XIII ===
{{citation|<poem>L'Etna bout dans mon cœur de toute sa violence,
L'écrase, et, Galatée, tu ne t'en émeus pas !</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=Plaintes du Cyclope Polyphème amoureux de Galatée qui le repousse.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=639
|section=XIII
|vers=868-869
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
=== Livre XIV ===
{{citation|<poem>À peine descendue dans l'eau jusqu'à la taille,
À ses aines Scylla voit aboyer des monstres,
Et, les croyant d'abord étrangers à son corps,
Veut s'enfuir, terrifiée par leurs crocs menaçants.
Elle a beau fuir, les repoussant elle les traîne,
Et voulant voir ses pieds, ses jambes et ses cuisses
Ne voit que les rictus rageurs de ces Cerbères
Sur qui elle est dressée et dont ses flancs retiennent
Les dos liés ensemble à ses aines tronqués.</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=Métamorphose de Scylla ensorcelée par Circé.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=651
|section=XIV
|vers=59-67
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
=== Livre XV ===
{{citation|<poem>Ô temps qui tout dévore, ô vieillesse jalouse,
Vous ruinez toute chose, et par les dents de l'âge
Rongé, consumez tout peu à peu de mort lente !</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=715
|section=XV
|vers=234-236
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}
 
{{citation|<poem>Rien ne reste tel quel, et renouvelant tout
La nature toujours fait d'une forme une autre.
Rien ne meurt, croyez-moi, mais tout dans l'univers
Varie, change d'aspect. Ce qu'on appelle naître,
C'est commencer d'être autre qu'on fut, et mourir
Cesser d'être cet autre. Au hasard les parties
Volent de çà de là, mais la somme est constante.
Rien ne garde longtemps, m'est avis, même forme.</poem>
|original =<poem></poem>
|langue=la
|précisions=}}
{{Réf Livre
|titre=Les Métamorphoses
|auteur=Ovide
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|année=2009
|page=716-717
|section=XV
|vers=253-259
|traducteur=Olivier Sers
|langue=la}}