Différences entre les versions de « Candide, ou l'Optimisme »

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== Citations ==
{{citation|Le bon Pangloss m’avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit.}} S168
 
{{citation|Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons formaient une harmonie telle qu'il n'y en eut jamais en enfer.}}
== Avec référence ==
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide ou l'Optimisme|éditeur=Larousse|année=2000|page=42|chapitre=3|ISBN=2-03-588121-8|année d'origine=1759|collection=Petits classiques|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
{{citation|1=
[[w:Quelques arpents de neige|Quelques arpents de neige]]
|précisions = La citation complète est : « Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu'elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut. » Parce qu'elle exprime la vision caricaturale qui avait cours en certains milieux de la France métropolitaine de l'époque, cette expression s'est intégrée à la culture populaire canadienne et elle est régulièrement citée par les Canadiens. (voir [[w:Quelques arpents de neige (histoire)|l'article sur Wikipédia]])
}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=de la Sirène|année=1913|page=181|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
{{citation|Tous les événements sont enchainés dans le meilleur des mondes possibles : car enfin si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pieds dans le derrière pour l'amour de mademoiselle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches. — Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=Pocket|année=2004|page=154|chapitre=30|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
 
 
== De l'edition 1994 ==
 
{{citation|Le bon Pangloss m’avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit.}} S168
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=Pocket|année=1994|page=169|chapitre=|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
 
citation|[…] frère Giroflée […] devint honnête homme.
{{page=169}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=Pocket|année=1994|page=169|chapitre=|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
{{citation|Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons formaient une harmonie telle qu'il n'y en eut jamais en enfer.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide ou l'Optimisme|éditeur=Larousse|année=2000|page=42|chapitre=3|ISBN=2-03-588121-8|année d'origine=1759|collection=Petits classiques|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=Pocket|année=1994|page=169|chapitre=|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
{{citation|1=
[[w:Quelques arpents de neige|Quelques arpents de neige]]
|précisions = La citation complète est : « Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu'elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut. » Parce qu'elle exprime la vision caricaturale qui avait cours en certains milieux de la France métropolitaine de l'époque, cette expression s'est intégrée à la culture populaire canadienne et elle est régulièrement citée par les Canadiens. (voir [[w:Quelques arpents de neige (histoire)|l'article sur Wikipédia]])
}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=de la Sirène|année=1913|page=181|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
{{citation|Tous les événements sont enchainés dans le meilleur des mondes possibles : car enfin si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pieds dans le derrière pour l'amour de mademoiselle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches. — Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Candide, ou l'Optimisme|éditeur=Pocket|année=2004|page=154|chapitre=30|année d'origine=1759|s=Candide, ou l’Optimisme}}
 
{{Interprojet
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