Différences entre les versions de « Octave Mirbeau »

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== ''Combats politiques'', 1990 ==
 
{{Citation|On ne soulage pas un peuple qui souffre par des aumônes distribuées de temps en temps, et la charité, si ingénieuse et si dévouée soit-elle, est impuissante contre la misère publique. ([http://www.scribd.com/doc/2239634/Octave-Mirbeau-Le-Travail-et-la-charite « Le Travail et la charité »], ''La France'', 20 février 1885)}}
{{réf Livre|auteur=Octave Mirbeau
|titre=Combats politiques
|éditeur=Séguier
|année=2003
|année d'origine=1990
|page=85
}}
 
{{Citation|Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne disent rien, et ils n'espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit. (« [[s:La Grève des électeurs|La Grève des électeurs]] », ''Le Figaro'', 28 novembre 1888)}}
|année d'origine=1990
|page=124
}}
 
{{Citation|Le vieux monde croule sous le poids de ses propres crimes. C'est lui-même qui allumera la bombe qui doit l'emporter. Et cette bombe sera d'autant plus terrible qu'elle ne contiendra ni poudre, ni dynamite. Elle contiendra de l'Idée et de la Pitié, ces deux forces contre lesquelles on ne peut rien. ([http://www.scribd.com/doc/2264826/Octave-Mirbeau-Ravachol « Ravachol »], ''L'Endehors'', 1er mai 1892)}}
{{réf Livre|auteur=Octave Mirbeau
|titre=Combats politiques
|éditeur=Séguier
|année=2003
|année d'origine=1990
|page=124-125
}}
 
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