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'''[[w:Georges Bernanos|Georges Bernanos]]''' né le {{Date|20|février|1888}} à Paris, décédé le {{Date|5|juillet|1948}} à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain français.
 
=== Citations ===
* {{citation|Être d'avant-garde c'est savoir ce qui est mort ; être d'arrière-garde c'est l'aimer encore.}}
* {{citation|On n'attend pas l'avenir comme on attend un train : on le fait.}}
* {{citation|Si je recommençais ma vie, je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands ; parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande que je n'avais jamais cru, même en rêve.}}
* {{citation|On ne comprend rien à la civilisation moderne si on n'admet pas d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.}}
* {{citation|C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale ; quand la jeunesse refroidit, le monde claque des dents.}}
*{{citation|Le plus grand, le plus profond, le plus douloureux désir de mon cœur en ce qui me regarde c’est de vous revoir tous, de revoir votre pays, de reposer dans cette terre où j’ai tant souffert et tant espéré pour la France, d’y attendre la résurrection, comme j’y ai attendu la victoire.}}
 
== ''[[w:Sous le soleil de Satan|Sous le soleil de Satan]]'', 1926==
* {{citation|Il n'y a de vraiment précieux dans la vie que le rare et le singulier, la minute d'attente et le pressentiment.}}
 
==''[[w:Journal d'un curé de campagne|Journal d'un curé de campagne]]'', 1936 ==
* {{citation|Quand un homme - ou un peuple - a engagé sa parole, il doit la tenir, quel que soit celui auquel il l'a engagée.}} (Préface)
* {{citation|C'est que notre joie intérieure ne nous appartient pas plus que l’œuvre qu'elle anime, il faut que nous la donnions à mesure, que nous mourions vides, que nous mourions comme des nouveau-nés (…) avant de se réveiller, le seuil franchi, dans la douce pitié de Dieu, comme dans une aube fraîche et profonde.}} (''Ibid'')
 
==''Nouvelle Histoire de Mouchette'', 1937==
* {{citation|Qu'un niais s'étonne du brusque essor d'une volonté longtemps contenue, qu'une dissimulation nécessaire, à peine consciente, a déjà marqué de cruauté, revanche ineffable du faible, éternelle surprise du fort, et piège toujours tendu !}}
* {{citation|Les sentiments les plus simples naissent et croissent dans une nuit jamais pénétrée, s'y confondent ou s'y repoussent selon de secrètes affinités, pareils à des nuages électriques, et nous ne saisissons à la surface des ténèbres que les brèves lueurs de l'orage inaccessible.}}
 
== ''Les Grands Cimetières sous la lune'', 1938 ==
}}
 
* {{citation|Pour moi, le passé ne compte pas. Le présent non plus d'ailleurs, ou comme une petite frange d'ombre, à la lisière de l'avenir.}}
== ''Dialogues des carmélites'', 1949 ==
* {{citation|Ah ! c'était bien là l'image que j'ai caressée tant d'années, une vie, une jeune vie humaine, tout ignorance et tout audace, la part réellement périssable de l'univers, seule promesse qui ne sera jamais tenue, merveille unique! (…) Une vraie jeunesse est aussi rare que le génie, ou peut-être ce génie même un défi à l'ordre du monde, à ses lois, un blasphème !}}
* {{citation|Il n'y a pas de pente dans la vie d'un gosse.}}
* {{citation|-Moi, je me méfie. D'une manière ou d'une autre, monsieur Ouine, je me méfie de Dieu -telle est ma façon de l'honorer.}}
* {{citation|Souffrir, croyez-moi, cela s'apprend.}}
* {{citation|Quand je mesure le temps que nous avons perdu à chercher des héros dans nos livres, j'ai envie de nous battre, Guillaume. Chaque génération devrait avoir ses héros bien à elle, des héros bien à elle, des héros selon son cœur. On ne nous a peut-être pas jugés dignes d'en avoir des neufs, on nous repasse ceux qui ont déjà servi.}}
 
==''La liberté, pour quoi faire ?'', 1947==
* {{citation|La démocratie signifie beaucoup moins liberté qu'égalité, la démocratie est infiniment plus égalitaire que libertaire. Chaque victoire de l'égalité paraissait à l'homme de 1900 une victoire de la liberté. Il ne se rendait pas compte qu'elle était d'abord et avant tout une victoire pour l'Etat. De chaque victoire de l'égalité, chaque citoyen pouvait tirer quelques avantages et une satisfaction d'amour propre, mais le profit réel n'allait qu'à l'Etat. Ramener tout à un dénominateur commun facilite énormément le problème des dictatures. Les régimes totalitaires sont les plus égalitaires de tous. La totale égalité dans la servitude totale.}}
* {{citation|LA menace qui pèse sur le monde est celle d'une organisation totalitaire et concentrationnaire universelle qui ferait, tôt ou tard, sous un nom ou sous un autre, qu'importe ! de l'homme libre une espèce de monstre réputé dangereux pour la collectivité toute entière, et dont l'existence dans la société future serait aussi insolite que la présence actuelle d'un mammouth sur les bords du Lac Léman. Ne croyez pas qu'en parlant ainsi je fasse seulement allusion au communisme. Le communisme disparaîtrait demain, comme a disparu l'hitlérisme, que le monde moderne n'en poursuivrait pas moins son évolution vers ce régime de dirigisme universel auquel semblent aspirer les démocraties elles-mêmes. Aucun homme raisonnable ne saurait se faire illusion sur ce point.}}
* {{citation|L'optimisme est une fausse espérance à l'usage des lâches et des imbéciles. L'espérance, est une vertu, ''virtus'', une détermination héroïque de l'âme. La plus haute forme de l'espérance, c'est le désespoir surmonté.}}
 
== ''[[w:Dialogues des carmélites|Dialogues des carmélites]]'', 1949 ==
 
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