Différences entre versions de « Léon Bloy »

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Ajouts citations pour Le Mendiant ingrat.
(suppression citation non sourcée)
(Ajouts citations pour Le Mendiant ingrat.)
|page=298}}
 
== ''MonLe journalMendiant ingrat'', 1892-1895 ==
 
{{citation|citation= Il n’est rien au monde que je vomisse autant que le pessimisme, qui représente à la fois, pour l’horreur de ma pensée, toutes les impuissances imaginables (…). Je n’estime que ''le courage sans mesure'' et je n’accepterai jamais d’être vaincu, - moi !}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=21}}
 
{{citation|citation= Aperçu Gustave Guiches dans le mauvais lieu. J’ai regardé ce drôle bien de face. L’expression de ses yeux fuyants est abominable. Élégance de propriétaire cadurcien. Allure de chat mouillé. Il a toujours l’air d’avoir été rossé avec ses propres échalas, par un métayer sans douceur.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=52}}
 
{{citation|citation= M’en a-t-on assez servi du « grand pamphlétaire » ! Quand messieurs les journalistes sont forcés de me nommer, de rompre, une minute, le ''silence'' concerté qu’ils croient si mortel, ils n’ont à dire que cela et ils le disent le plus fort qu’ils peuvent. (…) Ah ! je suis autre chose, pourtant, et on le sait bien. Mais quand je le fus, c’était par indignation et par amour, et mes cris, je les poussais, dans mon désespoir, sur mon Idéal saccagé !}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=64}}
 
{{citation|citation= Je suis pour l’intolérance parfaite et j’estime que ''qui n’est pas avec moi est contre moi''.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=118}}
 
{{citation|citation=Étonnante médiocrité intellectuelle de Napoléon. Ce grand homme est le père de tous les lieux communs du XIXe siècle et plus ils sont abjects, plus leur extraction est sensible.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=133}}
 
{{citation|citation= Autant que je puis voir, toute la fonction de ces magistrats est résumée dans le mot si bête et si lâche de ''conciliation''. (…) le juge mécanique (…) s’applique invariablement à établir une balance, une sorte de mitoyenneté entre la demande injuste et le refus indigné.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=134}}
 
{{citation|citation= Fortifiez-vous à la pensée que j’ai l’ambition de vous déplaire et laissez-moi l’espérance d’y parvenir.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=138}}
 
{{citation|citation= Léon Bloy ?... Connais pas ! Belle réponse d’Alphonse Daudet à qui on parlait de moi chez des millionnaires.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=139}}
 
{{citation|citation= Seigneur Jésus, vous priez pour ceux qui vous crucifient, et vous crucifiez ceux qui vous aiment !}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=150}}
 
{{citation|citation= [Sur la vaccination.] J’exprime fortement, quoique inutilement, mon horreur pour cette ordure, dont l’humanité s’est si bien passée, jusqu’au dernier siècle, et dont l’Angleterre nous gratifia. Le courant moderne est, d’ailleurs, aux inoculations de tout genre. On finira par putréfier les petits enfants de quarante sortes de vaccins.}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=164}}
 
{{citation|citation= Pourquoi, à de certaines heures, sommes-nous assaillis d’une tristesse noire et mauvaise, toute semblable à celle que déterminerait en nous le remords de quelque crime ?}}
{{Réf Livre
|titre=Le Mendiant ingrat – 1892-1895
|auteur=Léon Bloy
|éditeur=Robert Laffont
|collection=Bouquins
|année=1999
|page=166}}
 
== ''Mon journal'' - 1896-1900 ==
 
{{citation|citation=Depuis une dizaine de siècles, au moins, il n'y a jamais eu qu'une Question d'Orient, question à triple face et à triple tour. Extermination ou du moins expulsion des Musulmans, extermination des Grecs et conquête du Saint-Sépulcre. Tout le reste est imbécillité et mensonge.}}
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