Différences entre les versions de « Loïc Decrauze »

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{{citation|citation=L’art de la digression pour finir sur son nombril, voilà du classique chez les diaristes.}}
{{Réf Pub|nom=A l'orée des équilibres
|date=6 mars2004mars 2004
|source=[http://refractaire2004.blogspot.com/2004/12/marsavril.html Blogspot.com]
|auteur=Loïc Decrauze
}}
 
{{citation|citation=Je ne peux me résoudre à une générosité a priori avec l’espèce humaine. Inciter et responsabiliser les individus permettrait de faire le tri entre les profiteurs du système actuel et les vrais motivés qui ne parviennent pas à se réintégrer (ou réinsérer…). (...) Plaie sociale que ces insignifiances qui se prennent pour autre chose sans jamais rien prouver. Une des conséquences de la culture philanthropique qui materne à coups d’aides sociales des assistés qui, pour une bonne part, se persuadent du caractère inaltérable de ce système en faillite objective.}}
{{Réf Pub|nom=A l'orée des équilibres
|date=29 mai 2004
|source=[http://refractaire2004.blogspot.com/2004/12/mai.html Blogspot.com]
|auteur=Loïc Decrauze
}}
 
{{citation|citation=L’attaque mesquine fait jubiler, l’envolée misanthropique terrifie.}}
{{Réf Pub|nom=A l'orée des équilibres
|date=10 juin 2004
|source=[http://refractaire2004.blogspot.com/2004/12/mercredi-2-juin-0h40-magnifique-travail.html Blogspot.com]
|auteur=Loïc Decrauze
}}
 
{{citation|citation=Le mythique Ray Charles, à soixante-treize tempos, ne s’est pas éternisé sous nos cieux, mais sa joyeuse trogne a insufflé la jouvence à ses créations, ses doigts ont fait virevolter les noires et blanches pour une profusion des émotions. Que l’éternité ensoleillée l’accueille.}}
{{Réf Pub|nom=A l'orée des équilibres
|date=11 juin 2004
|source=[http://refractaire2004.blogspot.com/2004/12/mercredi-2-juin-0h40-magnifique-travail.html Blogspot.com]
|auteur=Loïc Decrauze
}}
 
{{citation|citation=Je supporte de moins en moins les longs trajets par route et autoroute. Ces interminables couloirs d’asphalte, bornés par de très symboliques pointillés et réglementés par d’illusoires principes, laissent défiler des congénères transmués en fauves dégénérés. Aucune question de survie ici, juste le sentiment pitoyable de gagner quelques longueurs sur l’autre, de ne surtout pas tolérer qu’on entrave le roulement mortifère de leur sacro-sainte machine. Et parmi ces tristes zouaves, dont on aurait vaguement pitié s’ils ne trônaient pas dans ces engins à tuer, on doit retrouver une foultitude de baveurs de tolérance qui s’offusquent à la moindre tonalité extrémiste dans le discours. A vomir. Que les chiottes universelles ravalent ces diarrhées inconsistantes, ces colporteurs du ''tout-à-chier'' bons tout juste pour le néant des égouts. Sur le piédestal le penseur sans pitié pour l’espèce humaine, impitoyable avec ces fourbes qui se répandent. Qu’ils s’empalent sur leur permis d’être connement criminel ces fions du volant !.}}
{{Réf Pub|nom=A l'orée des équilibres
|date=30 juin 2004
|source=[http://refractaire2004.blogspot.com/2004/12/mercredi-2-juin-0h40-magnifique-travail.html Blogspot.com]
|auteur=Loïc Decrauze
}}
 
 
{{interprojet|s= Loïc Decrauze|w= Loïc Decrauze}}
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