« Christoph Blocher » : différence entre les versions

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|citation=Mais de nos jours, ce principe est aussi foulé des pieds. Il va de soi que l’on ne le fait pas ouvertement, mais de manière cachée: on sait en effet que les citoyens tiennent rigoureusement à conserver la neutralité. Les citoyens souhaitent une Suisse neutre. Comme les autorités savent pertinemment que les citoyens tiennent à leur neutralité, elles se prononcent toujours «en principe» pour la neutralité. Mais ensuite, il se passe en phénomène bien connu dans les milieux politiques: l’approbation de principe est la forme le plus polie du refus. On évoque alors de manière euphémique la «neutralité active». Ce terme doit permettre aux autorités de s’activer sur le plan international. Quoi qu’on fasse, on va déclarer ensuite que
cela est compatible avec la neutralité. On crée de la sorte un internationalisme écervelé qui est actuellement très en vogue chez nous.
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|langue=français
|précisions=
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{{Réf Article
|titre=La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité
|auteur=Christoph Blocher
|publication=Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne.
|numéro=
|date=2008
|page=15
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}}
 
 
{{citation
|citation=Que l’on me comprenne bien: la question qui nous intéresse ici n’est pas de savoir si le droit international doit imposer certaines limites au droit national ou au droit constitutionnel, comme l’interdiction de la torture ou de l’esclavage par exemple. Ces questions-là sont incontestées. Non, à l’heure actuelle, le problème réside dans le fait que l’on cherche à étendre de plus en plus le droit international pour annuler le droit décidé par les citoyens suisses.
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|langue=français
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