Amistad

drame historique américain de 1997

Amistad est un film historique américain réalisé par Steven Spielberg, sorti en 1997. Il s'inspire de faits authentiques, une mutinerie d'un groupe d'esclaves Africains transportés à bord du navire La Amistad en 1839, devenue symbole du mouvement pour l'abolition de l'esclavage aux États-Unis.

Réplique de la goélette La Amistad construite en 2000 par le Mystic Seaport Museum.

CitationsModifier

Esclave de l'Amistad 1 (en mendé) : Il me rappelle ce Fula de Baoma, tu sais, celui qui se fait embaucher pour racler la crotte d'éléphant dans les champs.
Esclave de l'Amistad 2 (en mendé) : Un racleur de crottes est peut-être bien justement le genre d'homme qu'il nous faut dans l'immédiat.
Roger Sherman Baldwin (en pointant du doigt une carte) : Ici, l'Afrique ? Est-ce de là que vous venez ? L'A-fri-que ?

  • (en)

    Amistad Slave #1: [in Mende] He reminds me of that Fula of Baoma, you know the one who hires himself to scrape elephant dung from the crop rows.
    Amistad Slave #2: [in Mende] A dung-scraper might be just the kind of man we need right now.
    Roger Sherman Baldwin: [point to a map] Here, Africa? Is this where you're from? A-fri-ca?

  • Tomás Milián (Calderon), inconnu, Amistad (1997), écrit par David Franzoni (trad. Wikiquote)


Calderon : Ce qui est on ne peut plus étonnant aux yeux de Sa Majesté... est cette indépendance arrogante des tribunaux américains. Après tout, si l'on n'est pas capable de régner sur les tribunaux, on ne règne pas du tout.
Martin Van Buren: Señor Calderon, comme n'importe quel véritable Américain vous le dira, c'est l'indépendance de nos tribunaux qui nous maintient en liberté.

  • (en)

    Calderon: What's most bewildering to Her Majesty... is this arrogant independence of the American courts. After all, if you cannot rule the courts, you cannot rule.
    Martin Van Buren: Señor Calderon, as any true American will tell you, it's the independence of our courts that keeps us free.

  • Tomás Milián (Calderon), inconnu, Amistad (1997), écrit par David Franzoni (trad. Wikiquote)


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