GoldenEye

film réalisé par Martin Campbell et sorti en 1995

GoldenEye est le dix-septième film d'espionnage de la série britannique James Bond et le premier où Pierce Brosnan y tient le rôle de l'agent fictif du MI6, James Bond. Il est sorti en salles le 20 décembre 1995.

Citations

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(À un soldat russe, dans les toilettes)
Bond : Je vous demande pardon, j'ai oublié de frapper.


Bond : C'est trop facile.
Trevelyan : La chance est pour moitié dans ce que l'on fait, James.
Bond : Et c'est quoi l'autre moitié ?
(L'alarme sonne)
Trevelyan : Le destin.


(Les soldats russes débarquent dans la salle)
Trevelyan : Le pub va fermer, James. Dernier appel !
Bond : (sourit) Paie-moi une pinte !


Ouroumov : Ici le colonel Ouroumov ! Sortez mains en l'air !
Bond : Très original...


(Une porte explose)
Bond : Ferme la porte Alec, le vent souffle !


(Pris en otage, le pistolet d'Ouroumov sur la tête)
Trevelyan : Finis le travail, James ! Pulvérise-moi tout ça !


(Durant une évaluation de conduite, James Bond fait la course avec la Ferrari de Xenia)
Caroline : James, ça suffit, je n'aime pas ça ! Je vois très bien votre petit jeu.
Bond : Vraiment ? Mais encore, très chère?
Caroline : Vous voulez m'éblouir par le calibre de votre... votre...
Bond : Ma cylindrée ?
Caroline : Votre ego !
Bond : Nous faisons une agréable virée à la campagne et vous, vous collez plein de psychologie dans l'histoire.
Caroline : Et oui, mon cher, c'est qu'on m'a envoyée pour faire votre évaluation.
Bond : Jetez votre bonnet par dessus les moulins.


(Bond à fait la rencontre de Xenia)
Serveur : Monsieur ?
Bond : Vodka-martini. Au shaker, pas à la cuillère. Et pour vous ?
Xenia : De même.
Bond : Vous avez un désir ?
Xenia : Sans chichis mais un peu corsé. (le serveur se retire) Merci monsieur... ?
Bond : Je m'appelle Bond. James Bond.
Xenia : Xenia Zirgavna Onatopp.
Bond : Vous avez dit top ?
Xenia : Onatopp.


Xenia : Ravi de vous avoir connu, monsieur Bond.
Bond : Tout le plaisir, j'en suis sûr, a été pour moi.


Natalya : Quel est le mot de passe ?
Boris : Cette fois il est facile. Même toi tu devrais pouvoir le casser, toi qui a du bortsch dans la caboche.


Boris : Il n'y a personne au monde qui baise Boris Grishenko !


(Boris a piraté le site de la défense américaine et leur écrit un message)
Boris : « Bonne chance pour une prochaine fois, tas de nullards ! » Boum ! Envoyé ! Je suis bien l'invincible !


(Bond apprend que Moneypenny sort avec un "gentleman")
Bond : Ah, Moneypenny, vous me portez un coup fatal. Que vais-je devenir sans vous ?
Moneypenny : Pour autant qu'il m'en souvienne, James, vous ne m'avez jamais possédée.


Bill Tanner : Il semble que vous ayez vu juste, 007. C'est dommage que la reine de la nuit du chiffre vous ait fait obstacle. (M est derrière lui)
M : Vous disiez ?
Bill Tanner : Ah? Non, rien, je... je faisais juste...
M : Bien. Parce que pour ce qui est des sarcasmes, monsieur Tanner, mes enfants me gâtent, alors je vous en prie.


M : Vous ne m'aimez pas Bond. Vous me prenez pour un brouillon, une petite guichetière plus intéressée par ses bilans que par votre flair.
Bond : L'idée m'est venue à l'esprit.
M : Bon ; Moi je vous trouve sexiste, misogyne et dinosaure. Une relique de la guerre froide, dont le coté puéril et charmeur sans effet sur moi a beaucoup plu à cette jeune femme que j'ai chargée de vous évaluer.
Bond : Bien enregistré.
M : Ce n'est pas tout, 007. Si vous pensez, même brièvement, que je n'ai pas les couilles de faire mourir un agent, votre flair vous trompe du tout au tout. Je n'ai pas de scrupule s'il me faut vous envoyez à la mort, mais je n'agis pas par caprice. Même quand je vois votre attitude cavalière avec la vie.


(Bond rend visite à Q, qui a une jambe dans le plâtre)
Bond : Bonjour, Q, désolé pour votre membre. Accident de ski ?
(La fausse jambe cache un lance roquette qui fait exploser une cible)
Q : Non, de chasse !


Q : Est-ce qu'il est nécessaire que je vous rappelle, 007, que vous avez l'autorisation de tuer, et non de prendre l'autoroute en sens inverse !


Q : Stylo-plume : c'est une grenade catégorie 4. Trois clics, vous amorcez quatre secondes de mèches. Encore trois clics, vous désamorcez.
Bond : (Bond amorce la grenade) Quelle longueur a cette fameuse mèche ?
Q : Oh ! Devenez un peu adulte, 007 !
Bond : De mon temps la plume bien taillée c'était mieux que la pointe sèche.
Q : Grâce à moi, c'est toujours vrai.


(Bond examine un sandwich, le prenant pour un gadget)
Q : Ne touchez pas à ça !
(Il lui arrache le sandwich des mains)
Q : C'est mon déjeuner !


Bond : A Londres Avril est un mois printanier.
Wade : Ah ouais ? Et vous qui êtes vous, Mr météo ? Oh bon sang, encore un anglais qui a avalé un parapluie avec ses codes secrets et ses mots de passes. Un de ces jours va falloir apprendre à vous décoincer un peu.


Wade : Dites, Bond, il vous arrive de tondre le gazon ?


Wade : Attendez Jimmy, que je vous comprenne bien. Vous lui avez tiré dans la jambe, vous avez volé sa voiture et séduit sa copine, et là vous voudriez que Valentin Zukovsky vous mette en relation avec Janus ? Par quelle méthode ? En faisant appel à ses bons sentiments ?
Bond : Non, à son portefeuille.
Wade : Ah, ça pourrait marcher.


Wade : Vous êtes sûr que vous voulez faire tout ça ? Le dernier qui lui a rendu visite sans être invité est reparti en avion-cargo dans plein de toutes petites boîtes.
Bond : (sourit) Veillez à ce qu'on me rapatrie en première classe.


(Bond met en joue Valentin dans le dos)
Valentin : Walther PPK. 7.65mm. Trois hommes seulement usent de cette arme et il me semble avoir tué deux de ces types.
Bond : J'ai une de ces veines.
(Bond est à son tour mit en joue par un homme de main)
Valentin : J'en doute fort.


Bond : Je vois que vous êtes toujours capable de l'humour le plus fin, Valentin. Toujours les rieurs de votre coté... Qui étrangle le chat ?
Valentin : On étrangle le chat ? (Il se tourne vers la chanteuse de bar, comprend, et tire une balle sur le canapé où se trouve Bond) ça c'est Irina, ma maîtresse !
Bond : Cette fille a toutes les qualités.


Xenia : Cette arme sera inutile, Commander.
Bond : Ça dépend par ce que vous entendez par "sexe sans risque".


Bond : (Xenia enlace Bond pour les préliminaires...) C'est assez près comme ça.
Xenia : Pas pour ce que j'envisage de faire...


Bond : Et bien, très franchement, j'ai passé une excellente soirée. Et toi ?
Xenia : Une fois de plus, tout le plaisir a été pour toi.
Bond : Je doute que je te rappellerais.
Xenia : Ça m'empêchera pas de dormir.
(Bond l'assomme)
Bond : Fais de beaux rêves...


Bond : C'est la mission que le pays nous avait confié.
Trevelyan : J'étais sûr que tu dirais ça ! James Bond. Le fidèle toutou de sa majesté, le défenseur de la prétendue foi !


(S'est échappé in extrémis de l'hélicoptère qui vient d'exploser)
Bond : Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour avoir des heures de vol gratuites !


Mishkin : Par quel moyen allons-nous vous exécuter, Commander Bond ?
Bond : Quoi, sans papotage ? Sans "cancan" ? Voilà bien le mal du monde moderne, plus personne ne prend le temps de mener un interrogatoire au troisième degré. C'est un art qui s'éteint.


Trevelyan : Alors, quel est ton choix, James ? Deux objectifs et le temps de tirer une balle, c'est tout. La fille, ou la mission ?


Natalya : Et bien agitez-vous ! Sortez-nous de là !
Bond : (étonné) Oui, chef.


Trevelyan : Je te souhaite bonne chance, James. J'ai réglé le détonateur sur six minutes. Les mêmes six minutes que toi tu m'avais accordé. Je me devais de faire ça pour un ami. (rire)
Natalya : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Bond : Il nous reste trois minutes.


Natalya : Vous détruisez toujours tous les véhicules que vous utilisez ?
Bond : Le règlement m'impose cette procédure... "Joujoux pour voyous"...


(Un avion atterrit juste devant leur voiture durant leur escapade romantique)
Natalya : Les voitures, les avions, dès que ça bouge tu fantasmes, toi !


Natalya : C'était ton ami, ce Trevelyan, maintenant c'est ton ennemi et tu vas le tuer. C'est aussi simple que ça ?
Bond : En un mot, oui.


Natalya : Comment peux-tu agir comme ça, toujours si froid, si détaché ?
Bond : C'est ça qui me maintient en vie.
Natalya : Non. Ça t'enferme dans la solitude.


(Après avoir tué Xenia, coincée sur un arbre)
Bond : C'est le genre de fille qui adore s'envoyer en l'air.


Trevelyan : James ! Quelle mauvaise surprise !


Trevelyan : Je pourrais te demander si tous tes Vodka-Martini étouffent les cris des hommes que toi tu as tué. Ou si tu parviens à te faire pardonner dans les bras de femmes consentantes la mort de toutes celles que tu n'a pas su protéger.


(Bond maintient Trevelyan par un pied au dessus du vide)
Trevelyan : Pour l'Angleterre, James ?
Bond : Non. Pour moi.
(Bond lâche sa prise)


(Après l'explosion de la base, Boris est toujours en vie)
Boris : Ouais! Je suis bien l'invincible !
(Aussitôt des cuves d'azote liquide explosent et le congèlent)


Tu ne connaîtras jamais les jours, les nuits,
Les larmes, les larmes que j'ai pleurées
Mais maintenant mon heure est venue
Et le temps, le temps n'est pas ton allié

  • (en)

    You'll never know the days, the nights,
    The tears, the tears I've cried
    But now my time has come
    And time, time is not on your side

  • Goldeneye, bande originale du film, Bono, The Edge (trad. Wikiquote), Tina Turner, album Goldeneye (1995 chez EMI).


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