« Albert Gelin » : différence entre les versions

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|année=1949
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{{citation|citation=« Notre Père » et « Celui qui est aux cieux » sont deux appellations qui ne forment pas tautologie. La première rapproche, la seconde éloigne. Elle n'éloigne pas seulement dans les hauteurs infinies, mais en même temps dans le domaine du « tout autre », radicalement différent de ce qui existe ici-bas. ... Être mystérieux et terrible, étrange, inaccessible, qui est « aux cieux », ... en même temps volonté de grâce et s'approche de nous pour nous visiter...}}
|année=1949
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{{citation|citation=[[Lucrèce]] a comparé le [[progrès]] humain à un flambeau que se passent successivement les générations terrestres : ici le flambeau a commencé par être une torche fumante où l'élément proprement lumineux a fini par prédominer. La [[promesse]] qui visait apparemment la postérité de Canaan et l'établissement terrestre s'est mué en promesse de biens spirituels (Mt 5,5 ; Rm 4,16) ; l'Alliance mosaïque s'est mué en Nouvelle Alliance (1Co 3) ; le Royaume davidique s'est mué en Royaume des Cieux (Mt 5,3) ; et le Salut des exilés est devenu la justice inhérente à l'âme (Rm 1,16-17). Merveilleux développement, qu'a guidé la main de Dieu, admirable pédagogie qui conduisait les âmes à comprendre peu à peu la nature des « biens messianiques », c'est-à-dire l'ensemble des valeurs éternelles pénétrant dans notre monde par le Christ Jésus.}}
|année=1949
|page=36}}
 
 
{{citation|citation=« Il semble qu'à l'époque de Jésus la croyance soit largement répandue que le Messie n'est pas à chercher parmi les puissants du monde, parmi les rois, mais bien parmi les hommes de Dieu, ceux qu'anime l'esprit des prophètes. » Cette opinion d'un incroyant (Guignebert), qui s'appuie sur des indices fournis par les deux premiers chapitres de saint Luc, mérite d'être notée.}}
|année=1949
|page=52}}
 
{{citation|citation=Après l'Exil, la nation en tant que telle n'existe plus. On rêve, il est vrai, de son rétablissement. Mais, en attendant, on vit une vie quasi ecclésiale, un peu fermée<ref>DUMESTE, ''Revue biblique'', 1937, p.435.</ref> : c'est l'expérience de l'Assemblée de Dieu (''Qehal Yahvé'', ἐϰϰλησία θεοῦ) religieusement groupée autour du Temple. ... Voici trouvé le lieu de l'épanouissement spirituel, où les valeurs individuelles sont sauvées, où chaque homme utilise les moyens d'approcher Dieu : la méditation de la Torah, la piété des psaumes, les sacrifices du Temple, l'éthique des Sages, la fraternité des piétistes, l'émulation de tous.}}
{{Réf Livre|titre=Les idées maîtresses de l'Ancien Testament
|auteur=Albert Gelin
|éditeur=Cerf
|année=1949
|page=53}}
 
== Notes ==
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