Différences entre versions de « Simone Weil »

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(→‎L'Enracinement, 1949 : Ajout de l'image de l'ouvrage)
(→‎La Pesanteur et la Grâce, 1947 : Ajout de citations)
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=58}}
 
 
{{citation|citation=La connaissance de la misère humaine est difficile au riche, au puissant, parce qu'il est presque invinciblement porté à croire qu'il est quelque chose. Elle est également difficile au misérable parce qu'il est presque invinciblement porté à croire que le riche, le puissant est quelques chose.}}
{{Réf Livre|titre=La Pesanteur et la Grâce
|auteur=Simone Weil
|éditeur=Plon
|collection=Agora
|année=1988
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=199}}
 
{{citation|citation=Nous savons au moyen de l'intelligence que ce que l'intelligence n'appréhende pas est plus réel que ce qu'elle appréhende.}}
{{Réf Livre|titre=La Pesanteur et la Grâce
|auteur=Simone Weil
|éditeur=Plon
|collection=Agora
|année=1988
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=207}}
 
{{citation|citation=Quand on écoute du [[Johann Sebastian Bach|Bach]] ou une mélodie grégorienne, toutes les facultés de l'âme se tendent et se taisent, pour appréhender cette chose parfaitement belle, chacune à sa façon. L'intelligence entre autres : elle n'y trouve rien à affirmer et à nier, mais elle s'en nourrit.<br />
La foi ne doit-elle pas être adhésion de cette espèce ?<br />
On dégrade les mystères de la foi en en faisant un objet d'affirmation ou de négation, alors qu'ils doivent être un objet de contemplation.}}
{{Réf Livre|titre=La Pesanteur et la Grâce
|auteur=Simone Weil
|éditeur=Plon
|collection=Agora
|année=1988
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=208}}
 
{{citation|citation=Le beau est le nécessaire, qui, tout en demeurant conforme à sa loi propre et à elle seule, obéit au bien.}}
{{Réf Livre|titre=La Pesanteur et la Grâce
|auteur=Simone Weil
|éditeur=Plon
|collection=Agora
|année=1988
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=232}}
 
{{citation|citation=Faire l'inventaire ou la critique de notre civilisation, qu'est-ce à dire ? Chercher à tirer au clair d'une manière précise le piège qui a fait de l'homme l'esclave de ses propres créations. Par où s'est infiltrée l'inconscience dans la pensée et l'action méthodiques ? L'évasion dans la vie sauvage est une solution paresseuse. Il faut retrouver le pacte originel entre l'esprit et le monde dans la civilisation où nous vivons. C'est une tâche au reste impossible à accomplir à cause de la brièveté de la vie et de l'impossibilité de la collaboration et de la succession. Ce n'est pas une raison pour ne pas l'entreprendre. Nous sommes tous dans une situation analogue à celle de [[Socrate]] quand il attendait la mort dans sa prison et qu'il apprenait à jouer de la lyre... Du moins, on aura véçu... }}
{{Réf Livre|titre=La Pesanteur et la Grâce
|auteur=Simone Weil
|éditeur=Plon
|collection=Agora
|année=1988
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=239}}
 
{{citation|citation=L'homme est esclave pour autant qu'entre l'action et son effet, entre l'effort et l'œuvre, se trouve placée l'intervention de volontés étrangères.}}
{{Réf Livre|titre=La Pesanteur et la Grâce
|auteur=Simone Weil
|éditeur=Plon
|collection=Agora
|année=1988
|ISBN=978-2-266-04596-4
|page=242}}
 
{{citation|citation=Le totalitarisme moderne est au totalitarisme catholique du XIIe siècle ce qu'est l'esprit laïque et franc-maçon à l'humanisme de la renaissance. L'humanité se dégrade à chaque oscillation. Jusqu'où cela ira-t-il ?}}